Entrée de la cour péristyle du temple d'Horus à Edfou
La grande cour du côté est est consacré à la haute Égypte et lde l'autre côté à la Basse Égypte. Une colonnade la borde sur trois côtés, avec au fond la façade de la première salle hypostyle (non visible ici), aux colonnes végétales. Cette cour à l'air libre évoque le marais des origines où naquirent les premières formes de vie et où le faucon venait s'ébattre et chercher des proies.
Elle était remplie de statues dédiées par des particuliers, pour les représenter auprès du dieu leur permettant ainsi d’être accueillis à l'intérieur du temple. Les profanes qui n'avaient pas accès aux mystères pouvaient ainsi bénéficier du culte. Leurs noms vivaient ainsi et participaient indirectement aux rites. La décoration effectuée sous Ptolémée IX Soter II, nous montre des scènes de divinités en présence d'Horus, d'offrandes, de défilés de nomes, de la monté royale vers le naos et de la fête de la parfaite union où, au terme d'un voyage en barque, Hathor venait passer deux semaines avec son divin époux, offrant ainsi des "vacances" aux paysans (cf. egypte-eternelle.org).
Entrée de la cour péristyle du temple d'Horus à Edfou
La grande cour du côté est est consacré à la haute Égypte et lde l'autre côté à la Basse Égypte. Une colonnade la borde sur trois côtés, avec au fond la façade de la première salle hypostyle (non visible ici), aux colonnes végétales. Cette cour à l'air libre évoque le marais des origines où naquirent les premières formes de vie et où le faucon venait s'ébattre et chercher des proies.
Elle était remplie de statues dédiées par des particuliers, pour les représenter auprès du dieu leur permettant ainsi d’être accueillis à l'intérieur du temple. Les profanes qui n'avaient pas accès aux mystères pouvaient ainsi bénéficier du culte. Leurs noms vivaient ainsi et participaient indirectement aux rites. La décoration effectuée sous Ptolémée IX Soter II, nous montre des scènes de divinités en présence d'Horus, d'offrandes, de défilés de nomes, de la monté royale vers le naos et de la fête de la parfaite union où, au terme d'un voyage en barque, Hathor venait passer deux semaines avec son divin époux, offrant ainsi des "vacances" aux paysans (cf. egypte-eternelle.org).