Vue depuis l'appartement de la rue Lepic (V van Gogh - F 341/JH 1242)
Huile sur toile, 46 x 38 cm, mars-avril 1887 (F 341/JH 1242), musée Van Gogh, Amsterdam.
D'un format presque identique à celui de l'autre tableau (l'huile sur carton), on serait tenté d'en conclure qu'il en est la version définitive ou du moins la plus élaborée. Les mêmes éléments schématiques, notamment dans le ciel, y sont en effet révélateurs de la structure de la composition et de la perspective, à rapprocher à l'évidence du dessin très achevé de la même vue :
www.flickr.com/photos/7208148@N02/43722679690/in/datepost...
Pourtant ces deux tableaux différent tant qu'on peut les considérer comme deux traitements d'un même thème. L'oeuvre sur carton est une monochromie bleue, rompue seulement par quelques hachures dans sa complémentaire, l'orangé, et par quelques taches de vert. Celle-ci utilise en revanche la juxtaposition systématique des complémentaires bleu et orangé, rouge et vert. L'angle de vision varie considérablement d'un tableau à l'autre, ce qui résulte peut-être de fenêtres différentes (atelier ou chambre ?) ou d'une autre position lors de l'exécution. Ils se différencient en outre par la présence ou l'absence de certains bâtiments et l'importance qui leur est accordée. A tout le moins, ils témoignent du sérieux de l'étude du pointillisme à laquelle Vincent se livra au printemps 1887 et de sa fidélité aux lois des couleurs complémentaires (cf. F Cachin et B Welsch-Ovcharov).
Merci Michelangelo pour la photo :
www.flickr.com/photos/47934977@N03/4785406641/in/album-72...
Vue depuis l'appartement de la rue Lepic (V van Gogh - F 341/JH 1242)
Huile sur toile, 46 x 38 cm, mars-avril 1887 (F 341/JH 1242), musée Van Gogh, Amsterdam.
D'un format presque identique à celui de l'autre tableau (l'huile sur carton), on serait tenté d'en conclure qu'il en est la version définitive ou du moins la plus élaborée. Les mêmes éléments schématiques, notamment dans le ciel, y sont en effet révélateurs de la structure de la composition et de la perspective, à rapprocher à l'évidence du dessin très achevé de la même vue :
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Pourtant ces deux tableaux différent tant qu'on peut les considérer comme deux traitements d'un même thème. L'oeuvre sur carton est une monochromie bleue, rompue seulement par quelques hachures dans sa complémentaire, l'orangé, et par quelques taches de vert. Celle-ci utilise en revanche la juxtaposition systématique des complémentaires bleu et orangé, rouge et vert. L'angle de vision varie considérablement d'un tableau à l'autre, ce qui résulte peut-être de fenêtres différentes (atelier ou chambre ?) ou d'une autre position lors de l'exécution. Ils se différencient en outre par la présence ou l'absence de certains bâtiments et l'importance qui leur est accordée. A tout le moins, ils témoignent du sérieux de l'étude du pointillisme à laquelle Vincent se livra au printemps 1887 et de sa fidélité aux lois des couleurs complémentaires (cf. F Cachin et B Welsch-Ovcharov).
Merci Michelangelo pour la photo :
www.flickr.com/photos/47934977@N03/4785406641/in/album-72...