Laiteron des marais (Sonchus palustris)
Compositée (Astéracée, ex-Composée) de 90-200 (-300) cm à tige creuse, robuste et dressée, glabre mais poilue-glanduleuse au sommet, solitaire et ramifiée, produisant du latex en abondance (d'où le nom vernaculaire de Laiteron). Limbe foliaire à oreillettes allongées, étroites et aiguës. Feuilles lancéolées, acuminées, indivises (les caulinaires sagittées, les supérieures étroites à l'aspect de bractées), souvent réfléchis et denticulés.
Glandes de l'inflorescence vert noirâtre. Involucre à folioles nombreuses, inégales et imbriquées sur 3 rangées. Réceptacle nu. Capitules jaune pâle de 28-40 mm, pédonculés en corymbe étalé, aux fleurs nombreuses et toutes ligulées. Akènes oblongs et sans bec de 3,5 mm environ, beiges à aigrette sessile et jaunâtre, faiblement striés transversalement, surmontés d'une courte aigrette (inférieure à 1 cm) de soies blanc sale.
Espèce caractéristique des peuplements en grands hélophytes de la cladiaie-pgragmitae (Caricion lasiocarpae) : mégaphorbiaies (du grec ancien megas : grand et phórbia : herbage ou herbe) et roselières eutrophiques, où elle profite de la dégradation des milieux tourbeux alcalins, l'eutrophisation et la minéralisation lui étant plutôt bénéfiques (cf. M Blamey & C Grey-Wilson, H Coste, Nouvelle flore de la Belgique..., Guide des groupements végétaux de la région parisienne et P Jauzein).
Laiteron des marais (Sonchus palustris)
Compositée (Astéracée, ex-Composée) de 90-200 (-300) cm à tige creuse, robuste et dressée, glabre mais poilue-glanduleuse au sommet, solitaire et ramifiée, produisant du latex en abondance (d'où le nom vernaculaire de Laiteron). Limbe foliaire à oreillettes allongées, étroites et aiguës. Feuilles lancéolées, acuminées, indivises (les caulinaires sagittées, les supérieures étroites à l'aspect de bractées), souvent réfléchis et denticulés.
Glandes de l'inflorescence vert noirâtre. Involucre à folioles nombreuses, inégales et imbriquées sur 3 rangées. Réceptacle nu. Capitules jaune pâle de 28-40 mm, pédonculés en corymbe étalé, aux fleurs nombreuses et toutes ligulées. Akènes oblongs et sans bec de 3,5 mm environ, beiges à aigrette sessile et jaunâtre, faiblement striés transversalement, surmontés d'une courte aigrette (inférieure à 1 cm) de soies blanc sale.
Espèce caractéristique des peuplements en grands hélophytes de la cladiaie-pgragmitae (Caricion lasiocarpae) : mégaphorbiaies (du grec ancien megas : grand et phórbia : herbage ou herbe) et roselières eutrophiques, où elle profite de la dégradation des milieux tourbeux alcalins, l'eutrophisation et la minéralisation lui étant plutôt bénéfiques (cf. M Blamey & C Grey-Wilson, H Coste, Nouvelle flore de la Belgique..., Guide des groupements végétaux de la région parisienne et P Jauzein).