Abystrale
C
Le sais-tu, que nous ne vivons
que sous les toits de nos propres passions
la tête au vent, nous pressons
le cœur qui tutoie la cédille,
la sœur qui protège de la pluie,
de sous son grand manteau,
ou sous les larmes de Pompéi
Miroirs des cuivres brisés
fantômes parcourant les maisons
le sais-tu que nous oublions, souvent,
de croire que le C n'englobe que le fusil
prêt à briser la tempe, ou la majuscule futile
Grande farce à attraper
saxophones fracassés
les pavés essuient déjà tout à minuit
Mais le sais-tu, que c'est sur le visage
que le sang dégouline, et que des ossements
la fleur de l'âge pousse, presque trop lentement
A découvert, je lève les mains au ciel
inspirant chaque seconde, cette brume éternelle
se collant aux parois de mes songes,
ou de mes alvéoles pulmonaires,
Le savais-tu, qu'il n'y a pas une once
de sagesse en les mots, qui prennent leur aise
et sortent de cette salive, des frasques antiques
Si je ne savais pas, oserais-je une parcelle,
un pan de mon cerveau, qui se décroche las
de ce magma hurlant, ou des moqueries acides
Attraper le C, et le coller au cœur
déjà peu accroché, du reste de mon corps
C
Le sais-tu, que nous ne vivons
que sous les toits de nos propres passions
la tête au vent, nous pressons
le cœur qui tutoie la cédille,
la sœur qui protège de la pluie,
de sous son grand manteau,
ou sous les larmes de Pompéi
Miroirs des cuivres brisés
fantômes parcourant les maisons
le sais-tu que nous oublions, souvent,
de croire que le C n'englobe que le fusil
prêt à briser la tempe, ou la majuscule futile
Grande farce à attraper
saxophones fracassés
les pavés essuient déjà tout à minuit
Mais le sais-tu, que c'est sur le visage
que le sang dégouline, et que des ossements
la fleur de l'âge pousse, presque trop lentement
A découvert, je lève les mains au ciel
inspirant chaque seconde, cette brume éternelle
se collant aux parois de mes songes,
ou de mes alvéoles pulmonaires,
Le savais-tu, qu'il n'y a pas une once
de sagesse en les mots, qui prennent leur aise
et sortent de cette salive, des frasques antiques
Si je ne savais pas, oserais-je une parcelle,
un pan de mon cerveau, qui se décroche las
de ce magma hurlant, ou des moqueries acides
Attraper le C, et le coller au cœur
déjà peu accroché, du reste de mon corps