Arrayan II
Le sloop d'Henry Yreux est un morceau de roi. Un bijou de près de 1,2 million d'euros, « sistership »d'« Arrayan I », vendu à Son Altesse Royale Juan Carlos. Une bête affichant 24 mètres de coque ciselée pour la course au large, mais réaménagée pour la croisière de luxe en famille. Son propriétaire, d'une discrétion de vizir, a bâti sa fortune en Bretagne comme concessionnaire Citroën dans les années 50. Les yachtmen fortunés ne sont pas tous dans « Gala »... De la mécanique, il passe à l'immobilier, n'oublie pas au passage d'engranger 3 000 heures de vol sur son avion privé, et surtout s'adonne à sa passion des bateaux. Il en aura quatre, tous célèbres, « Margilic », « Saudade » et les deux « Arrayan », construits d'après ses indications.
Le bonheur doré des Yreux, c'est de naviguer ensemble, de l'île aux Moines, leur port d'attache dans le Morbihan, avec Hélène, l'épouse, Marc et Thierry, les fils. Comme quoi on peut avoir de l'argent en restant heureux en famille. Coûteux, mais rare. Symbole de l'attachement des Yreux à leur fier bâtiment : deux acheteurs sont venus cette année avec leurs hélicos privés pour tenter d'arracher « Arrayan II » à son propriétaire. Madame a sèchement refusé.
Le Point - Publié le 26/07/2007
Arrayan II
Le sloop d'Henry Yreux est un morceau de roi. Un bijou de près de 1,2 million d'euros, « sistership »d'« Arrayan I », vendu à Son Altesse Royale Juan Carlos. Une bête affichant 24 mètres de coque ciselée pour la course au large, mais réaménagée pour la croisière de luxe en famille. Son propriétaire, d'une discrétion de vizir, a bâti sa fortune en Bretagne comme concessionnaire Citroën dans les années 50. Les yachtmen fortunés ne sont pas tous dans « Gala »... De la mécanique, il passe à l'immobilier, n'oublie pas au passage d'engranger 3 000 heures de vol sur son avion privé, et surtout s'adonne à sa passion des bateaux. Il en aura quatre, tous célèbres, « Margilic », « Saudade » et les deux « Arrayan », construits d'après ses indications.
Le bonheur doré des Yreux, c'est de naviguer ensemble, de l'île aux Moines, leur port d'attache dans le Morbihan, avec Hélène, l'épouse, Marc et Thierry, les fils. Comme quoi on peut avoir de l'argent en restant heureux en famille. Coûteux, mais rare. Symbole de l'attachement des Yreux à leur fier bâtiment : deux acheteurs sont venus cette année avec leurs hélicos privés pour tenter d'arracher « Arrayan II » à son propriétaire. Madame a sèchement refusé.
Le Point - Publié le 26/07/2007