Hiéroglyphes, mammisi romain, temple d'Hathor, Ier siècle après JC, Dendérah, commune et gouvernorat de Qena, Egypte.
L’écriture hiéroglyphique égyptienne est un système d'écriture figurative : les caractères qui la composent représentent en effet des objets divers — naturels ou produits par l'Homme — tels que des plantes, des figures de dieux, d'humains et d'animaux, etc.
Les égyptologues y distinguent traditionnellement trois catégories de signes :
- les signes-mots (ou idéogrammes), qui représentent un objet ou, par métonymie, une action ;
- les signes phonétiques (ou phonogrammes), qui notent un son (consonne, suite de consonnes ou voyelle) ;
- les déterminatifs, signes « muets » qui indiquent le champ lexical auquel appartient le mot.
Hiéroglyphes, mammisi romain, temple d'Hathor, Ier siècle après JC, Dendérah, commune et gouvernorat de Qena, Egypte.
L’écriture hiéroglyphique égyptienne est un système d'écriture figurative : les caractères qui la composent représentent en effet des objets divers — naturels ou produits par l'Homme — tels que des plantes, des figures de dieux, d'humains et d'animaux, etc.
Les égyptologues y distinguent traditionnellement trois catégories de signes :
- les signes-mots (ou idéogrammes), qui représentent un objet ou, par métonymie, une action ;
- les signes phonétiques (ou phonogrammes), qui notent un son (consonne, suite de consonnes ou voyelle) ;
- les déterminatifs, signes « muets » qui indiquent le champ lexical auquel appartient le mot.