Abbaye royale de l'Epau - Yvré-l'Évêque - Sarthe
LES PEINTURES DE L'ANCIENNE BIBLIOTHÈQUE
Datée du début du XVe siècle, l'œuvre orne le mur de l’ancienne bibliothèque.
Elle est exécutée en rose et ocre rouge et fait figurer sur trois registres des scènes relatives à la vie de la Vierge et de Sainte-Marguerite. Au milieu, en grand, l’Annonciation : l’archange Gabriel, aux ailes déployées, prononce la salutation angélique "Ave Maria gratia plena" que la Vierge reçoit, debout, en plein visage. Un grand vase avec une petite fleur sépare les deux personnages tandis que vole de façon désordonnée la colombe de l’Esprit-Saint. On retrouve le donateur de la peinture, un moine en bure blanche, à genoux, à droite de la Vierge.
En bas, des épisodes des nombreuses tortures infligées à Sainte-Marguerite par Olybrius sont racontés.
À droite, le démon sous la forme d’un dragon apparaît à la sainte dans sa prison ; il est chassé d’un signe de croix.
À gauche, la sainte martyre, suspendue à un portique, est flagellée et son corps écorché par des griffes de fer. Elle subira ensuite les supplices du feu, de l’eau bouillante et de la décapitation (scènes manquantes). Sainte Marguerite était en fait la vraie patronne de Bérengère et les moines lui vouaient une grande vénération.
Abbaye royale de l'Epau - Yvré-l'Évêque - Sarthe
LES PEINTURES DE L'ANCIENNE BIBLIOTHÈQUE
Datée du début du XVe siècle, l'œuvre orne le mur de l’ancienne bibliothèque.
Elle est exécutée en rose et ocre rouge et fait figurer sur trois registres des scènes relatives à la vie de la Vierge et de Sainte-Marguerite. Au milieu, en grand, l’Annonciation : l’archange Gabriel, aux ailes déployées, prononce la salutation angélique "Ave Maria gratia plena" que la Vierge reçoit, debout, en plein visage. Un grand vase avec une petite fleur sépare les deux personnages tandis que vole de façon désordonnée la colombe de l’Esprit-Saint. On retrouve le donateur de la peinture, un moine en bure blanche, à genoux, à droite de la Vierge.
En bas, des épisodes des nombreuses tortures infligées à Sainte-Marguerite par Olybrius sont racontés.
À droite, le démon sous la forme d’un dragon apparaît à la sainte dans sa prison ; il est chassé d’un signe de croix.
À gauche, la sainte martyre, suspendue à un portique, est flagellée et son corps écorché par des griffes de fer. Elle subira ensuite les supplices du feu, de l’eau bouillante et de la décapitation (scènes manquantes). Sainte Marguerite était en fait la vraie patronne de Bérengère et les moines lui vouaient une grande vénération.