Eglise de Gourdon - Saône et Loire
La nef d’un grand équilibre est la merveille de cette église priorale. Quatre voûtes d’arêtes couvrent la nef sur une assez grande hauteur et sont renforcées par des doubleaux en plein cintre, à double rouleau, reposant sur des colonnes engagées par l’intermédiaire de chapiteaux. L’élévation est tripartite, ce qui est très rare pour une église de dimensions modestes. Les grandes arcades en plein cintre et à double rouleau reposent, comme à Anzy-le-Duc, sur des piliers cruciformes avec colonnes engagées sur trois faces. Sous l’étage des fenêtres hautes qui éclairent directement la nef centrale, se trouve le faux-triforium qui se compose dans chaque travée d’une double arcature aveugle sur trois colonnettes et chapiteaux. Leurs bases reposent sur un bandeau chanfreiné divisant l'élévation en deux parties horizontales. Quelques colonnettes du triforium conservent un décor peint du 12e siècle. Les bas-côtés sont également voûtés d’arêtes sur des doubleaux retombant sur des pilastres simples. Des couples de pilastres cannelés sont ajoutés dans la dernière travée des deux bas-côtés. Sur le mur occidental, deux arcatures assurent la continuation du triforium, sous une baie avec deux colonnettes. Des fresques du 12e siècle de deux saints évêques entourent la baie. Remarquons enfin les bases de colonnes décorées de motifs simples et les fonds baptismaux
.http://www.bourgogneromane.com/edifices/gourdon.htm
Eglise de Gourdon - Saône et Loire
La nef d’un grand équilibre est la merveille de cette église priorale. Quatre voûtes d’arêtes couvrent la nef sur une assez grande hauteur et sont renforcées par des doubleaux en plein cintre, à double rouleau, reposant sur des colonnes engagées par l’intermédiaire de chapiteaux. L’élévation est tripartite, ce qui est très rare pour une église de dimensions modestes. Les grandes arcades en plein cintre et à double rouleau reposent, comme à Anzy-le-Duc, sur des piliers cruciformes avec colonnes engagées sur trois faces. Sous l’étage des fenêtres hautes qui éclairent directement la nef centrale, se trouve le faux-triforium qui se compose dans chaque travée d’une double arcature aveugle sur trois colonnettes et chapiteaux. Leurs bases reposent sur un bandeau chanfreiné divisant l'élévation en deux parties horizontales. Quelques colonnettes du triforium conservent un décor peint du 12e siècle. Les bas-côtés sont également voûtés d’arêtes sur des doubleaux retombant sur des pilastres simples. Des couples de pilastres cannelés sont ajoutés dans la dernière travée des deux bas-côtés. Sur le mur occidental, deux arcatures assurent la continuation du triforium, sous une baie avec deux colonnettes. Des fresques du 12e siècle de deux saints évêques entourent la baie. Remarquons enfin les bases de colonnes décorées de motifs simples et les fonds baptismaux
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