Réfectoire de l'abbaye de Silvacane - La Roque d'Anthéron - Bouches du Rhône
Seuls les moines de chœur mangeaient dans cette pièce ; les moines convers déjeunaient dans leur propre réfectoire. Lors des repas, un moine choisi pour ses facilités de diction prenait place dans la chaire du lecteur pour y lire un texte religieux.
La réforme cistercienne a promulgué des interdits alimentaires conformément à la règle de Saint Benoît, qui interdit les aliments carnés (qui se composent surtout de viande). Les moines cisterciens se nourrissaient en quantité de pain suffisante et de légumes. La consommation de lait, d’œufs et de poissons d’eau douce était autorisée uniquement en certaines occasions, notamment lors des durs labeurs dans les champs. Il était admis de boire du vin dans les quantités et les limites fixées par la règle. De Pâques à septembre, les moines prenaient deux repas par jour et un seul le reste de l’année, sauf les dimanches et jours de fêtes.
Le réfectoire actuel est surmonté de quatre hautes voûtes sur croisées d’ogives ; son architecture gothique date de la fin du 13ème siècle. Des escaliers permettent un accès au cellier (fermé à la visite). Les murs nord et ouest présentent de nombreux signes lapidaires.
On remarque dans le mur occidental la présence d’une ouverture du type passe-plats, ce qui laisse supposer que les repas étaient préparés dans une cuisine attenante, située à l’ouest du réfectoire.
L’éclairage de la salle s’obtient par la présence de la rosace occidentale et de hautes fenêtres à lancettes trilobées.
Réfectoire de l'abbaye de Silvacane - La Roque d'Anthéron - Bouches du Rhône
Seuls les moines de chœur mangeaient dans cette pièce ; les moines convers déjeunaient dans leur propre réfectoire. Lors des repas, un moine choisi pour ses facilités de diction prenait place dans la chaire du lecteur pour y lire un texte religieux.
La réforme cistercienne a promulgué des interdits alimentaires conformément à la règle de Saint Benoît, qui interdit les aliments carnés (qui se composent surtout de viande). Les moines cisterciens se nourrissaient en quantité de pain suffisante et de légumes. La consommation de lait, d’œufs et de poissons d’eau douce était autorisée uniquement en certaines occasions, notamment lors des durs labeurs dans les champs. Il était admis de boire du vin dans les quantités et les limites fixées par la règle. De Pâques à septembre, les moines prenaient deux repas par jour et un seul le reste de l’année, sauf les dimanches et jours de fêtes.
Le réfectoire actuel est surmonté de quatre hautes voûtes sur croisées d’ogives ; son architecture gothique date de la fin du 13ème siècle. Des escaliers permettent un accès au cellier (fermé à la visite). Les murs nord et ouest présentent de nombreux signes lapidaires.
On remarque dans le mur occidental la présence d’une ouverture du type passe-plats, ce qui laisse supposer que les repas étaient préparés dans une cuisine attenante, située à l’ouest du réfectoire.
L’éclairage de la salle s’obtient par la présence de la rosace occidentale et de hautes fenêtres à lancettes trilobées.