Eglise de Vignory - Haute Marne
Vignory apparaît dans les archives de l'abbaye de Luxeuil dès le début du 9e siècle, lorsque le fisc royal du lieu ainsi que les églises qui en dépendaient furent concédés par Charlemagne au monastère colombanien. En 1032, Gui, premier sire de Vignory connu, créa auprès de son château un collège de chanoines et entreprit d'édifier une église à leur intention. C'est du moins ce qui ressort d'une charte de 1049 par laquelle son fils Roger substitua à cette communauté de chanoines une communauté de moines bénédictins et donna la cella de Vignory, avec son église nouvellement construite, à l'abbaye Saint-Bénigne de Dijon. Cette église, placée sous le vocable de Saint-Etienne, fut dédicacée par Hardouin, évêque de Langres, entre 1050 et 1057.
Vers le milieu du 12e siècle fut ajouté le clocher et, du 14e au 16e siècle, les chapelles du bas-côté sud.
Des restaurations intervinrent à la fin du 18e siècle (reprises ponctuelles de maçonnerie et des toitures) et en 1838 (blanchissage de l'intérieur et création d'un mur sous l'arc diaphragme).
Eglise de Vignory - Haute Marne
Vignory apparaît dans les archives de l'abbaye de Luxeuil dès le début du 9e siècle, lorsque le fisc royal du lieu ainsi que les églises qui en dépendaient furent concédés par Charlemagne au monastère colombanien. En 1032, Gui, premier sire de Vignory connu, créa auprès de son château un collège de chanoines et entreprit d'édifier une église à leur intention. C'est du moins ce qui ressort d'une charte de 1049 par laquelle son fils Roger substitua à cette communauté de chanoines une communauté de moines bénédictins et donna la cella de Vignory, avec son église nouvellement construite, à l'abbaye Saint-Bénigne de Dijon. Cette église, placée sous le vocable de Saint-Etienne, fut dédicacée par Hardouin, évêque de Langres, entre 1050 et 1057.
Vers le milieu du 12e siècle fut ajouté le clocher et, du 14e au 16e siècle, les chapelles du bas-côté sud.
Des restaurations intervinrent à la fin du 18e siècle (reprises ponctuelles de maçonnerie et des toitures) et en 1838 (blanchissage de l'intérieur et création d'un mur sous l'arc diaphragme).