karro.lean
MétaMorphoSe
@ Art Screamer
The beautiful work of Claudia222 Jewell
Je viens d'un monde pur, issu d'un seul et même langage universel, un monde qui n'est pas intéressé, dans lequel il n'y a pas de compétition, ni de désir de pouvoir, hormis celui de pouvoir être ce qu'il est.
Un monde où l'amour n'a pas de frontières, où seul l'équilibre conduit à sa splendeur, un monde éperdument pur de générosité et de liberté.
Un monde qui sommeille à l'automne en se nacrant des plus chaudes couleurs d'abandon, celles qui crépitent ardemment dans les cheminées dès que les températures commencent à descendre, envers les premiers froids, lorsqu'ils s'imposent, sous les lueurs roses et bleues des gelures matinales, quand vient l'hiver, et la douceur caressante de sa neige qui permet d'absorber toutes les résonances, quand il étend sa couverture d'argent, et qu'ensuite, quand du sommeil figé et profond jaillit, dès les premiers rayons du printemps, quand il arrive à s'imposer, à faire exploser en de multiples et variables combinaisons possibles, en teintes, couleurs et parfums, dans une conjugaison de giboulées et de bourrasques, dans les couleurs de l'arc en ciel, ce monde qui semble vouloir finir par s'enflammer, s'embrase finalement sous les vents d'été, sous les torpides heures méridionales, quand le solstice atteint son apogée. Et quand l'été décline, alors de ses cendres, il parvient miraculeusement à renaître.
Karro Lean
MétaMorphoSe
@ Art Screamer
The beautiful work of Claudia222 Jewell
Je viens d'un monde pur, issu d'un seul et même langage universel, un monde qui n'est pas intéressé, dans lequel il n'y a pas de compétition, ni de désir de pouvoir, hormis celui de pouvoir être ce qu'il est.
Un monde où l'amour n'a pas de frontières, où seul l'équilibre conduit à sa splendeur, un monde éperdument pur de générosité et de liberté.
Un monde qui sommeille à l'automne en se nacrant des plus chaudes couleurs d'abandon, celles qui crépitent ardemment dans les cheminées dès que les températures commencent à descendre, envers les premiers froids, lorsqu'ils s'imposent, sous les lueurs roses et bleues des gelures matinales, quand vient l'hiver, et la douceur caressante de sa neige qui permet d'absorber toutes les résonances, quand il étend sa couverture d'argent, et qu'ensuite, quand du sommeil figé et profond jaillit, dès les premiers rayons du printemps, quand il arrive à s'imposer, à faire exploser en de multiples et variables combinaisons possibles, en teintes, couleurs et parfums, dans une conjugaison de giboulées et de bourrasques, dans les couleurs de l'arc en ciel, ce monde qui semble vouloir finir par s'enflammer, s'embrase finalement sous les vents d'été, sous les torpides heures méridionales, quand le solstice atteint son apogée. Et quand l'été décline, alors de ses cendres, il parvient miraculeusement à renaître.
Karro Lean