Rochefort, Charente-Maritime: chantier de l'Hermione
L'ambition de l'Association Hermione-La Fayette est de reconstruire le plus fidèlement possible à la frégate d'origine, tout en tenant compte des contraintes réglementaires actuelles, notamment en matière de navigabilité, un navire de plus de 65 mètres de long portant trois mâts et 1 500 m2 de voilure, et dont la coque est entièrement réalisée en chêne.
Quelques chiffres : un grand mât à 54 mètres au-dessus de la quille, 2 000 chênes sélectionnés dans les forêts françaises, un puzzle de plus de 400 000 pièces de bois et de métal, 1 000 poulies, 1 tonne d'étoupe pour le calfatage, 26 canons tirant des boulets de 12 livres sur le pont de batterie et 8 canons tirant des boulets de 6 livres sur le pont de gaillard.
Le chantier est installé dans l'une des deux formes de radoub situées à l'extrémité de la Corderie royale à Rochefort. Le lieu est conçu et aménagé pour la visite. Dès l’origine du projet, il s’agissait non pas uniquement de reconstruire au cœur de l’ancien arsenal de Colbert un navire du XVIIIe siècle, mais avant tout de faire partager au public cette aventure afin qu’il puisse découvrir les grandes étapes de cette reconstruction. Le projet s'est révélé être un véritable succès populaire, près de 250 000 visiteurs par an, le seuil symbolique des 3 millions de visiteurs vient d'être franchi. Ce succès populaire constitue avec le soutien des collectivités territoriales, Ville de Rochefort, Département de Charente-Maritime, et Région Poitou-Charentes, le moteur principal du financement de l’Hermione.
Le chantier ayant pris du retard, la mise à l'eau initialement prévue en 2008 a été repoussée en 2012. Au XVIIIe siècle, le navire initial avait été construit en moins d'un an. En juin 2008 cependant, après le petit canot et grand canot, la chaloupe, la plus grande des 3 annexes embarquées de l’Hermione a été mise à l'eau, à défaut de la frégate elle-même.
Plusieurs modifications ont été apportées au plan original du navire par souci de solidité et de sécurité : en particulier, les planches sont boulonnées et non chevillées afin d'éviter le jeu secondaire à la durée de construction. De même, les mâts sont collés et non assemblés par des cercles métalliques, afin d'éviter les infiltrations d'eau. Les canons, pour des motifs de poids et également de sécurité, seront allégés et non fonctionnels. Le gréement reste en chanvre ; en mars 2011, la voilure reste prévue en lin.
Une motorisation est prévue en sécurité ainsi que des groupes électrogènes pour l'éclairage et un confort minimal.
(Wikipedia)
Rochefort, Charente-Maritime: chantier de l'Hermione
L'ambition de l'Association Hermione-La Fayette est de reconstruire le plus fidèlement possible à la frégate d'origine, tout en tenant compte des contraintes réglementaires actuelles, notamment en matière de navigabilité, un navire de plus de 65 mètres de long portant trois mâts et 1 500 m2 de voilure, et dont la coque est entièrement réalisée en chêne.
Quelques chiffres : un grand mât à 54 mètres au-dessus de la quille, 2 000 chênes sélectionnés dans les forêts françaises, un puzzle de plus de 400 000 pièces de bois et de métal, 1 000 poulies, 1 tonne d'étoupe pour le calfatage, 26 canons tirant des boulets de 12 livres sur le pont de batterie et 8 canons tirant des boulets de 6 livres sur le pont de gaillard.
Le chantier est installé dans l'une des deux formes de radoub situées à l'extrémité de la Corderie royale à Rochefort. Le lieu est conçu et aménagé pour la visite. Dès l’origine du projet, il s’agissait non pas uniquement de reconstruire au cœur de l’ancien arsenal de Colbert un navire du XVIIIe siècle, mais avant tout de faire partager au public cette aventure afin qu’il puisse découvrir les grandes étapes de cette reconstruction. Le projet s'est révélé être un véritable succès populaire, près de 250 000 visiteurs par an, le seuil symbolique des 3 millions de visiteurs vient d'être franchi. Ce succès populaire constitue avec le soutien des collectivités territoriales, Ville de Rochefort, Département de Charente-Maritime, et Région Poitou-Charentes, le moteur principal du financement de l’Hermione.
Le chantier ayant pris du retard, la mise à l'eau initialement prévue en 2008 a été repoussée en 2012. Au XVIIIe siècle, le navire initial avait été construit en moins d'un an. En juin 2008 cependant, après le petit canot et grand canot, la chaloupe, la plus grande des 3 annexes embarquées de l’Hermione a été mise à l'eau, à défaut de la frégate elle-même.
Plusieurs modifications ont été apportées au plan original du navire par souci de solidité et de sécurité : en particulier, les planches sont boulonnées et non chevillées afin d'éviter le jeu secondaire à la durée de construction. De même, les mâts sont collés et non assemblés par des cercles métalliques, afin d'éviter les infiltrations d'eau. Les canons, pour des motifs de poids et également de sécurité, seront allégés et non fonctionnels. Le gréement reste en chanvre ; en mars 2011, la voilure reste prévue en lin.
Une motorisation est prévue en sécurité ainsi que des groupes électrogènes pour l'éclairage et un confort minimal.
(Wikipedia)