Photos Studio One
Mur de talatates trouvés à Karnak et reconstitués au musée de Louxor
Les fouilles ont révélé plusieurs vastes structures ayant subi des incendies et des destructions. On y a retrouvé en l'occurrence, dans ce qui aurait été une grande cour à portiques, les fameux colosses à l'image du jeune souverain, figuré debout, en position osirienne, portant diverses couronnes dont l'une, celle du dieu Shou, le rattache directement au dieu solaire.
Ces sanctuaires furent construits en dehors de l'enceinte d'Amon-Rê, à l'est. Le temple principal était nommé Gempaaten (gm pȝ jtn), ce qui signifie « Aton est trouvé ». Les autres étaient appelés Hout benben (ḥwt bnbn, « Le Château de la Pierre Benben »), référence directe au sanctuaire d'Héliopolis, Roud-menou (rwd mnw n jtn r nḥḥ, « Solides pour l'Éternité sont les Monuments d’Aton ») et Teni-menou (tnj mnw n jtn r nḥḥ, « Exaltés pour l'Éternité sont les Monuments d’Aton »). Le Gempaaten ne semble pas avoir eu de plafond, de telle sorte que les tables où étaient déposées les offrandes étaient directement exposées aux rayons d’Aton.
Mur de talatates trouvés à Karnak et reconstitués au musée de Louxor
Les fouilles ont révélé plusieurs vastes structures ayant subi des incendies et des destructions. On y a retrouvé en l'occurrence, dans ce qui aurait été une grande cour à portiques, les fameux colosses à l'image du jeune souverain, figuré debout, en position osirienne, portant diverses couronnes dont l'une, celle du dieu Shou, le rattache directement au dieu solaire.
Ces sanctuaires furent construits en dehors de l'enceinte d'Amon-Rê, à l'est. Le temple principal était nommé Gempaaten (gm pȝ jtn), ce qui signifie « Aton est trouvé ». Les autres étaient appelés Hout benben (ḥwt bnbn, « Le Château de la Pierre Benben »), référence directe au sanctuaire d'Héliopolis, Roud-menou (rwd mnw n jtn r nḥḥ, « Solides pour l'Éternité sont les Monuments d’Aton ») et Teni-menou (tnj mnw n jtn r nḥḥ, « Exaltés pour l'Éternité sont les Monuments d’Aton »). Le Gempaaten ne semble pas avoir eu de plafond, de telle sorte que les tables où étaient déposées les offrandes étaient directement exposées aux rayons d’Aton.