Bertrand_Photographies
« C’est l’histoire d’un blockhaus. Un blockhaus sans défense. »
Le temps à effacé les peintures, l'éléphant péri une nouvelle fois éternellement ai-je envie de dire, et nous continuons de ne pas apprendre de notre passé...
" Me travaillait pas mal la question de la mort vaine, qui sert à rien, même pas à se nourrir. A rien. (…) On mutile une bête de plusieurs tonnes pour lui piquer deux défenses en ivoire. Une vie est foudroyée pour ça, quelques grammes d’ivoire. Et parfois c’est juste pour faire la photo .. un animal de plusieurs tonnes sacrifié pour une seule photo de triomphe imbécile. »
« Ce blockhaus bien patiné, énorme, vacillant, immobile et comme en attente, ça m’a tout de suite évoqué un éléphant passif, révolté, mutilé et souffrant. J’ai essayé de mettre dans le seul œil qu’il possède, quelque chose d’une révolte et d’une interrogation. »
« Pour un humain, il y a d’autres moyens pour chercher l’attention, l’amour, le pognon ou l’adrénaline que de faire des choses pareilles. J’ai jamais voulu que ces gens se sentent à l’aise de faire ça, je veux aujourd’hui et à traver ma pratique, à la fois rendre hommage à la pierre de béton qui a su m’inspirer, mais aussi faire en sorte que les gens qui pratiquent ce type de barbarie ne soient jamais à l’aise. »
« Un être humain qui a besoin d’un trophée de ce genre pour se mettre en valeur, pour moi c’est comme si un collier de boyaux ça pouvait faire ‘joli’ pour aller en soirée : c’est débile limite psychopathe ! »
Un blockhaus sans défense… pour inspirer un rapport plus sain et plus juste avec l’animal. En ça, on ne peut dire qu’une chose : merci Nautil ! Un rappel utile et superbe.
Cyrille Corlays, alias Nautil.
« C’est l’histoire d’un blockhaus. Un blockhaus sans défense. »
Le temps à effacé les peintures, l'éléphant péri une nouvelle fois éternellement ai-je envie de dire, et nous continuons de ne pas apprendre de notre passé...
" Me travaillait pas mal la question de la mort vaine, qui sert à rien, même pas à se nourrir. A rien. (…) On mutile une bête de plusieurs tonnes pour lui piquer deux défenses en ivoire. Une vie est foudroyée pour ça, quelques grammes d’ivoire. Et parfois c’est juste pour faire la photo .. un animal de plusieurs tonnes sacrifié pour une seule photo de triomphe imbécile. »
« Ce blockhaus bien patiné, énorme, vacillant, immobile et comme en attente, ça m’a tout de suite évoqué un éléphant passif, révolté, mutilé et souffrant. J’ai essayé de mettre dans le seul œil qu’il possède, quelque chose d’une révolte et d’une interrogation. »
« Pour un humain, il y a d’autres moyens pour chercher l’attention, l’amour, le pognon ou l’adrénaline que de faire des choses pareilles. J’ai jamais voulu que ces gens se sentent à l’aise de faire ça, je veux aujourd’hui et à traver ma pratique, à la fois rendre hommage à la pierre de béton qui a su m’inspirer, mais aussi faire en sorte que les gens qui pratiquent ce type de barbarie ne soient jamais à l’aise. »
« Un être humain qui a besoin d’un trophée de ce genre pour se mettre en valeur, pour moi c’est comme si un collier de boyaux ça pouvait faire ‘joli’ pour aller en soirée : c’est débile limite psychopathe ! »
Un blockhaus sans défense… pour inspirer un rapport plus sain et plus juste avec l’animal. En ça, on ne peut dire qu’une chose : merci Nautil ! Un rappel utile et superbe.
Cyrille Corlays, alias Nautil.