E pure si muove!
(Oui, je sais : d'une part, cette phrase ne parle pas de la rotation de la Terre sur elle-même, mais de la rotation de la Terre autour du soleil. D'autre part, je sais que cette phrase est très certainement apocryphe, les braises des bûchers étant rarement froides à l'époque de Galilée)
Et pourtant, elle tourne !
Et voici une façon simple de montrer que la Terre tourne sur elle-même : prenez une photo sur un trépied fixe, adoptez un temps d'exposition plutôt long.... et attendez le résultat !
Veuillez pardonner la netteté et le grain contestables de cet essai, réalisé dans la nuit du 24 au 25 juin dernier, au belvédère des Avaloirs. C'était un premier essai, et ce n'est qu'après de longues tergiversations que je me suis décidé à la travailler un peu, sachant le gros souci de grain et de pixels chauds que cette image posait.
Quoi qu'il en soit, mine de rien, c'est en constatant le faible mouvement des étoiles à un équivalent 16mm plein format, pour un temps de pose pourtant peu anecdotique, qu'on se rend compte de la raison pour laquelle il n'a pas été immédiatement évident pour le commun des mortels (on ne parlera pas de ces geeks qui, dès l'Antiquité, levaient les yeux au ciel) d'imaginer la rotation de la Terre sur son axe.
E pure si muove!
(Oui, je sais : d'une part, cette phrase ne parle pas de la rotation de la Terre sur elle-même, mais de la rotation de la Terre autour du soleil. D'autre part, je sais que cette phrase est très certainement apocryphe, les braises des bûchers étant rarement froides à l'époque de Galilée)
Et pourtant, elle tourne !
Et voici une façon simple de montrer que la Terre tourne sur elle-même : prenez une photo sur un trépied fixe, adoptez un temps d'exposition plutôt long.... et attendez le résultat !
Veuillez pardonner la netteté et le grain contestables de cet essai, réalisé dans la nuit du 24 au 25 juin dernier, au belvédère des Avaloirs. C'était un premier essai, et ce n'est qu'après de longues tergiversations que je me suis décidé à la travailler un peu, sachant le gros souci de grain et de pixels chauds que cette image posait.
Quoi qu'il en soit, mine de rien, c'est en constatant le faible mouvement des étoiles à un équivalent 16mm plein format, pour un temps de pose pourtant peu anecdotique, qu'on se rend compte de la raison pour laquelle il n'a pas été immédiatement évident pour le commun des mortels (on ne parlera pas de ces geeks qui, dès l'Antiquité, levaient les yeux au ciel) d'imaginer la rotation de la Terre sur son axe.