David Schangel
429-xxx
En 1824, Heinrich Heine composait une essai intitulé « La Lorelei ».
« Ich weiß nicht was soll es bedeuten,
Daß ich so traurig bin;
Ein Märchen aus alten Zeiten,
Das kommt mir nicht aus dem Sinn.
... »
Cet essai, repris de nombreuses fois et adapté notamment en chanson, retrace les errements d’une jeune fille, la Lorelei. Elle est surtout connue pour être un des symboles légendaires du Rhin germanique, ce qui nous emmène plus précisément dans le Haut-Rhin moyen, plus connu comme étant le « Rhin romantique » et qui n’a donc rien à voir avec le département français.
Nous nous retrouvons dans une vallée allemande au sud de Coblence et à l’est de Mayence, à cheval sur le Land de Hesse et de Rhénanie-Palatinat. Le site, inscrit à l’UNESCO depuis 2002, offre un magnifique panorama.
À l’occasion d’un petit séjour dans la vallée, il m’a été permis de découvrir non seulement sa richesse en termes de patrimoine et d’environnement, mais également une activité ferroviaire hors du commun. La « Deutsche Quälitat » en matière de trains n’est plus à prouver. Elle se vérifie plus d’une fois, en particulier dans la vallée du Rhin romantique. En plus des axes routiers, deux lignes à double-voie électrifiées longent de part et d’autre le fleuve. D’une part, la Rechte Rheinstrecke (ligne de la rive droite du Rhin) qui relie Cologne à Wiesbaden sur une longueur de 179 kilomètres. D’autre part, la Linke Rheinstrecke, reliant Cologne à Mayence pour un tracé de 152 kilomètres.
Et dire que le trafic y est dense est peu dire. En semaine, il n’est pas rare de voir des trains (marchandises et voyageurs confondus) se suivre toutes les 3 à 4 minutes pour chaque sens.
Une automotrice Flirt de la Rhein-Main-Verkehrsverbund assure un service entre Neuwied (banlieue de Coblence) et Wiesbaden sur la ligne « ouest » du Rhin. Elle s’apprête à effectuer un arrêt en gare de Rüdesheim, non sans dédaigner les ruines du château d'Ehrenfels.
429-xxx
En 1824, Heinrich Heine composait une essai intitulé « La Lorelei ».
« Ich weiß nicht was soll es bedeuten,
Daß ich so traurig bin;
Ein Märchen aus alten Zeiten,
Das kommt mir nicht aus dem Sinn.
... »
Cet essai, repris de nombreuses fois et adapté notamment en chanson, retrace les errements d’une jeune fille, la Lorelei. Elle est surtout connue pour être un des symboles légendaires du Rhin germanique, ce qui nous emmène plus précisément dans le Haut-Rhin moyen, plus connu comme étant le « Rhin romantique » et qui n’a donc rien à voir avec le département français.
Nous nous retrouvons dans une vallée allemande au sud de Coblence et à l’est de Mayence, à cheval sur le Land de Hesse et de Rhénanie-Palatinat. Le site, inscrit à l’UNESCO depuis 2002, offre un magnifique panorama.
À l’occasion d’un petit séjour dans la vallée, il m’a été permis de découvrir non seulement sa richesse en termes de patrimoine et d’environnement, mais également une activité ferroviaire hors du commun. La « Deutsche Quälitat » en matière de trains n’est plus à prouver. Elle se vérifie plus d’une fois, en particulier dans la vallée du Rhin romantique. En plus des axes routiers, deux lignes à double-voie électrifiées longent de part et d’autre le fleuve. D’une part, la Rechte Rheinstrecke (ligne de la rive droite du Rhin) qui relie Cologne à Wiesbaden sur une longueur de 179 kilomètres. D’autre part, la Linke Rheinstrecke, reliant Cologne à Mayence pour un tracé de 152 kilomètres.
Et dire que le trafic y est dense est peu dire. En semaine, il n’est pas rare de voir des trains (marchandises et voyageurs confondus) se suivre toutes les 3 à 4 minutes pour chaque sens.
Une automotrice Flirt de la Rhein-Main-Verkehrsverbund assure un service entre Neuwied (banlieue de Coblence) et Wiesbaden sur la ligne « ouest » du Rhin. Elle s’apprête à effectuer un arrêt en gare de Rüdesheim, non sans dédaigner les ruines du château d'Ehrenfels.