DSC_7058
Je viens à toi,
Bientôt la lumière,
Va m’effacer d’ici,
Mon temps est en sursis,
D’heures rancunières.
Las depuis des lustres,
Je mire l’abîme,
D’un rêve sublime,
En vivant bien rustre.
Je serai bientôt là,
Même si vit mon corps,
Mon âme est au bord,
Déjà pour l’au-delà.
Ma dernière femme,
Sera le néant charnel,
Pour l’oubli éternel,
En ébats infâmes.
Ô Mort vient m’étreindre,
Dans tes bras de venin,
Dans tes crocs de félin,
Je ne vais point geindre.
Je t’offre mon désir,
Pour fendre ton pubis,
Pour gagner les abysses,
Dans l’antre des soupirs.
Michaël Overberg
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Je viens à toi,
Bientôt la lumière,
Va m’effacer d’ici,
Mon temps est en sursis,
D’heures rancunières.
Las depuis des lustres,
Je mire l’abîme,
D’un rêve sublime,
En vivant bien rustre.
Je serai bientôt là,
Même si vit mon corps,
Mon âme est au bord,
Déjà pour l’au-delà.
Ma dernière femme,
Sera le néant charnel,
Pour l’oubli éternel,
En ébats infâmes.
Ô Mort vient m’étreindre,
Dans tes bras de venin,
Dans tes crocs de félin,
Je ne vais point geindre.
Je t’offre mon désir,
Pour fendre ton pubis,
Pour gagner les abysses,
Dans l’antre des soupirs.
Michaël Overberg