DSC_6627
Ah tu sais ce que c’est toi…
Cette douleur qui te déchire,
Les entrailles et la tête,
Qui t’arrache aux communs,
Qui t’assomme d’asthénie,
Chaque cri est une larme,
Qui coule comme une arme,
Sur mes veines de vie,
Qui saignent en goutte-à-goutte du temps,
Mais il me faut garder la force,
Dans cette camisole de force,
Qui me tient debout, la colonne brisée,
Les seuls arbres, les seules racines,
Sont dessinés sur des murs d’abandon,
L’abandon des rêves, des espoirs...
Le lustre des fleurs est fané,
Depuis des lustres,
Ma vraie nature n’est plus,
Qu’un aboiement de chien en prison,
Je me suis, je suis désaffecté,
Du bonheur et des hommes,
Je suis encore juste là.
Michaël Overberg
DSC_6627
Ah tu sais ce que c’est toi…
Cette douleur qui te déchire,
Les entrailles et la tête,
Qui t’arrache aux communs,
Qui t’assomme d’asthénie,
Chaque cri est une larme,
Qui coule comme une arme,
Sur mes veines de vie,
Qui saignent en goutte-à-goutte du temps,
Mais il me faut garder la force,
Dans cette camisole de force,
Qui me tient debout, la colonne brisée,
Les seuls arbres, les seules racines,
Sont dessinés sur des murs d’abandon,
L’abandon des rêves, des espoirs...
Le lustre des fleurs est fané,
Depuis des lustres,
Ma vraie nature n’est plus,
Qu’un aboiement de chien en prison,
Je me suis, je suis désaffecté,
Du bonheur et des hommes,
Je suis encore juste là.
Michaël Overberg