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Le frimas du trépas...
Comme le temps, je m’efface,
Peu à peu dans le brouillard des âges,
Peu m’importe les paroles sages,
D’Épicure, les années me terrassent.
Même si mon esprit reste lumineux,
Cette lumière ne fait fuir la mort,
Je fleure déjà son souffle qui mord,
Mon dos harassé qui se fait boiteux.
Ma plus belle vigueur est derrière,
J’essaye d’oublier la probe raison,
Pour aller en chemin de floraison,
Vers ma tombe, ma bière dernière.
Allez corps fait encore un peu... Un pas !
Vers ta fin certaine qui s’avance,
Pour t’offrir la main pour une danse,
Pour ouvrir la boîte de ton trépas.
Michaël Overberg
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Le frimas du trépas...
Comme le temps, je m’efface,
Peu à peu dans le brouillard des âges,
Peu m’importe les paroles sages,
D’Épicure, les années me terrassent.
Même si mon esprit reste lumineux,
Cette lumière ne fait fuir la mort,
Je fleure déjà son souffle qui mord,
Mon dos harassé qui se fait boiteux.
Ma plus belle vigueur est derrière,
J’essaye d’oublier la probe raison,
Pour aller en chemin de floraison,
Vers ma tombe, ma bière dernière.
Allez corps fait encore un peu... Un pas !
Vers ta fin certaine qui s’avance,
Pour t’offrir la main pour une danse,
Pour ouvrir la boîte de ton trépas.
Michaël Overberg