DSC_8369
A pas fleuris,
Je panse mes maux,
En pensées de mots,
Qui fleurissent vers,
L’arborescence,
Au bout des rameaux,
La poésie éclot,
En bourgeons de vers,
Avec l’essence,
Du sang qui coule,
Dans mes artères,
Telle la sève,
Qui nourrit ma voie.
Ma voix roucoule,
D’un chant volontaire,
Pour que s’élève,
Mon âme de joie.
Au loin les rails rient,
Lors du passage,
De mon ombrage,
Qui déjà pose,
Mon allégorie,
D’un cliché sage,
D’un doux feuillage
Qui se dépose,
Telle la larme,
Rosée amère,
Qui là désire,
La solitude,
Pour garder l’arme,
Loin des chimères,
En calme soupir,
Pour finitude.
Michaël Overberg
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A pas fleuris,
Je panse mes maux,
En pensées de mots,
Qui fleurissent vers,
L’arborescence,
Au bout des rameaux,
La poésie éclot,
En bourgeons de vers,
Avec l’essence,
Du sang qui coule,
Dans mes artères,
Telle la sève,
Qui nourrit ma voie.
Ma voix roucoule,
D’un chant volontaire,
Pour que s’élève,
Mon âme de joie.
Au loin les rails rient,
Lors du passage,
De mon ombrage,
Qui déjà pose,
Mon allégorie,
D’un cliché sage,
D’un doux feuillage
Qui se dépose,
Telle la larme,
Rosée amère,
Qui là désire,
La solitude,
Pour garder l’arme,
Loin des chimères,
En calme soupir,
Pour finitude.
Michaël Overberg