DSC_5377
Je viens,
A quoi bon être sage ici-bas,
Pour finir au paradis, ça jamais !
Jouir des plaisirs, c’est d’un délicat.
Alors votre morale au gibet.
Vous me voyez en sage séraphin ?
Une paire d’ailes de chauve-souris,
Pour m’envoler pour narguer le divin,
Ça oui, ah dieu ce pauvre ahuri..
A défaut d’ailes, je garde ma queue,
De Diable, et une bonne paire,
De jambes, pour d’un élan belliqueux,
Bien monté vers les enfers voir mon père.
Je désire rester dans la suite,
De ma vie terrestre élégiaque.
Pour l’infini pêché en poursuite,
Je garde mon âme démoniaque.
Vite, quatre à quatre, je monte
Dans les escaliers ruinés de ma vie,
Encore quelques années dans ce monde,
De l’enfer tôt, je verrai le parvis.
Michaël Overberg
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Je viens,
A quoi bon être sage ici-bas,
Pour finir au paradis, ça jamais !
Jouir des plaisirs, c’est d’un délicat.
Alors votre morale au gibet.
Vous me voyez en sage séraphin ?
Une paire d’ailes de chauve-souris,
Pour m’envoler pour narguer le divin,
Ça oui, ah dieu ce pauvre ahuri..
A défaut d’ailes, je garde ma queue,
De Diable, et une bonne paire,
De jambes, pour d’un élan belliqueux,
Bien monté vers les enfers voir mon père.
Je désire rester dans la suite,
De ma vie terrestre élégiaque.
Pour l’infini pêché en poursuite,
Je garde mon âme démoniaque.
Vite, quatre à quatre, je monte
Dans les escaliers ruinés de ma vie,
Encore quelques années dans ce monde,
De l’enfer tôt, je verrai le parvis.
Michaël Overberg