DSC_4460
De marbre...
Toute chose est un mirage,
Deux colonnes d’acier sans art,
Par les années qui ravagent,
Se mue en marbre de Carrare.
Usé, comme ce froid métal,
Je me transsubstantialise,
Mon âme, mon corps sont férals,
Dans ce temps où je m’enlise.
Avant mon cœur était joyeux,
L’illusion nourrissait ma vie,
Ici je suis juste adieu,
Ma raison est ma survie.
Fatigué, encore et encore,
Je tourne le dos à la mort
Même si mon espoir s’endort,
Je tiens... Aux dents je prends le mors.
Je m’avance vers la lumière,
Même de marbre mon âme,
Ne veut pas encore des enfers,
Les mânes me sont infâmes.
Michaël Overberg
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De marbre...
Toute chose est un mirage,
Deux colonnes d’acier sans art,
Par les années qui ravagent,
Se mue en marbre de Carrare.
Usé, comme ce froid métal,
Je me transsubstantialise,
Mon âme, mon corps sont férals,
Dans ce temps où je m’enlise.
Avant mon cœur était joyeux,
L’illusion nourrissait ma vie,
Ici je suis juste adieu,
Ma raison est ma survie.
Fatigué, encore et encore,
Je tourne le dos à la mort
Même si mon espoir s’endort,
Je tiens... Aux dents je prends le mors.
Je m’avance vers la lumière,
Même de marbre mon âme,
Ne veut pas encore des enfers,
Les mânes me sont infâmes.
Michaël Overberg