DSC_0575
Immanent automne
Me voici déjà à l'automne,
Un de ces automnes pluvieux,
Où la pluie coule telles mes larmes,
Sur mes rêves d’espoir monotone,
Mon regard mûr se fait bien vieux,
Sur tous mes murs ornés de drames.
Mon corps est un triste combat,
Mes yeux ne fixent déjà plus,
Ce soleil qui déjà s’éteint,
Et las mon cœur qui se débat,
Dans l’espoir encore d’absolu,
Tout est nihilisme nietzschéen.
Bientôt l’hiver froid sévira,
Mon dasein sera poignardé,
Dans une nuit où rien ne luit,
La terre de mon corps dînera,
Plus pleurer, plus cafarder,
Du tout, je ne serai qu’oubli.
Michaël Overberg
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Immanent automne
Me voici déjà à l'automne,
Un de ces automnes pluvieux,
Où la pluie coule telles mes larmes,
Sur mes rêves d’espoir monotone,
Mon regard mûr se fait bien vieux,
Sur tous mes murs ornés de drames.
Mon corps est un triste combat,
Mes yeux ne fixent déjà plus,
Ce soleil qui déjà s’éteint,
Et las mon cœur qui se débat,
Dans l’espoir encore d’absolu,
Tout est nihilisme nietzschéen.
Bientôt l’hiver froid sévira,
Mon dasein sera poignardé,
Dans une nuit où rien ne luit,
La terre de mon corps dînera,
Plus pleurer, plus cafarder,
Du tout, je ne serai qu’oubli.
Michaël Overberg