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Kayak de mer à Kersidan
Kersidan : cette grande plage à l’écart de la ville fourmille d’arguments pour attirer les vacanciers. Son sable blanc et fin est parfait pour le farniente et ses eaux, souvent calmes, se prêtent à merveille à la baignade. Facile d’accès avec ses trois parkings, elle dispose en outre d’un fauteuil de plage hippocampe qu’il est possible d’emprunter à l’office de tourisme, ainsi que d’une base nautique.
Un kayak de mer est un kayak conçu pour faire des promenades ou des randonnées en mer. La pratique de loisir du kayak de mer connaît un succès grandissant à partir des années 1990, car il combine, en grande partie, le plaisir de la randonnée avec un aspect maritime, d'abord simple et un espace presque infini.
C'est généralement un petit bateau avec un pont et la possibilité d'ajouter une jupe. Les kayaks de mer modernes utilisent un large choix de matériaux et de conception. Comme la fibre de verre commune, le polyéthylène rotomoulé et Kevlar, d'autres se composent de matériaux plus coûteux, tels que la fibre de carbone.
Les kayaks ont généralement une ou deux places. La vitesse de croisière d'un kayak de mer est de 3-4 nœuds (5-7 km/h).
Les conceptions sont divisées en catégories basées sur la forme de la proue à la poupe et sur la forme de la coque dans la section transversale.
Les formes générales sont :
Symétrique : la partie la plus large du bateau est exactement à mi-chemin entre la proue et la poupe.
Forme en poisson : la partie la plus large est vers l'avant du point médian.
Forme Suédoise: la partie la plus large est à l'arrière (dans le dos) du point médian.
Des formes de coque sont classées par catégorie :
bouchain : bouchain vif, bouchain adouci
giron : courbure de la ligne de quille; faible ou prononcée
coque ronde
coque en V
combinaison de ce qui précède.
En plus de l'équipement propre à n'importe quel kayak, l'éloignement du bord et la navigation maritime imposent des équipements plus spécifiques dont par exemple :
une ligne de vie, cordage attaché sur le pourtour du kayak permettant une saisie aisée en cas de chavirement. des compartiments étanches ou des réserves de flottabilité (gonflable, mousse) assurant une insubmersibilité et la possibilité de réintégrer le kayak s'il est rempli d'eau des filets de pont, qui permettent d'avoir un certain nombre d'objets à portée de main.
éventuellement une dérive ou un gouvernail, permettant de garder un meilleur cap malgré la dérive (vent, vagues) un système de remorquage (anneau et bout) une pagaie de secours (en cas de perte ou casse)
À cela s'ajoute d'autres équipements de sécurité ou de navigation (obligatoires ou non) similaires aux bateaux de plaisance : gilet de sauvetage, éponge, écope ou pompe (à main ou pied), moyen de communication (radio VHF marine, téléphone GSM), trousse de pharmacie, compas, carte marine, GPS, miroir de signalisation, feux et fusées pyrotechniques de secours, signalisation lumineuse…
Il existe aussi des kayaks sans pont, dénommés Sit On Top (SOT, signifiant « assis au-dessus »). Ces embarcations sont souvent destinées à de courtes promenades côtières, le surf sur les vagues, ou le déplacement utilitaire (pêche, plongée). Elles sont sécurisantes, surtout pour les enfants et les débutants, puisqu'elles ne procurent pas la crainte de rester coincé dans le kayak, ni de difficulté de remonter sur le kayak après un chavirement. Mais les SOT restent souvent lourds, peu rapides, peu manœuvrant, et sujets à l'influence du vent.
Sont qualifiés de traditionnels tous les bateaux dont la construction se rapproche de près des méthodes inuit ou aléoutes. Ce sont donc des bateaux construits autour d'une ossature de bois recouverte de tissu (qui remplace la peau de phoque). Ces kayaks sont aujourd'hui présents à la fois dans les régions arctiques, mais aussi dans le monde occidental (États-Unis, Japon, Europe) où ils sont utilisés à des fins récréatives.
La pratique du kayak traditionnel est plus exigeante et moins sécurisante que toute autre forme de kayak de mer. Cependant la construction d'un bateau à ses mesures permet au kayakiste de faire l'expérience d'une richesse de sensations que peu de kayaks de mer permettent. Ces bateaux sont souvent associés à la pratique de l'esquimautage.
Selon les pays, le kayak de mer est assimilé à un jouet de plage ou à un bateau de plaisance, ou bien il est l'objet d'un vide juridique. La règlementation varie donc pour les zones autorisées de navigation et pour l'équipement obligatoire.
En France, selon la division D240 (240-1.02.3) de 2010 et entériné par deux arrêtés signés le 28 avril et publiés le 13 mai au Journal Officiel, les embarcations mues exclusivement par l’énergie humaine dont la longueur est inférieure à 3.5 m ou la largeur est inférieure à 0,45 m sont considérées comme des « engins de plage » et restreintes à une navigation à moins de 300 mètres de la côte, aucun équipement de sécurité n'étant requis1.
Immatriculé auprès des Affaires maritimes et équipé du matériel de sécurité obligatoire, un kayak peut naviguer jusqu'à 2 ou 6 milles nautiques (4-11 km.) d'un abri, en fonction de l'équipement et de la conception du kayak (jupé ou non). L'immatriculation impose par exemple des dimensions supérieures à 4×0,45 mètres et un certificat D240 du constructeur. L'équipement obligatoire est similaire à celui des navires de plaisance, et comprend notamment : gilet de sauvetage, lampe, sifflet, bout de remorquage, ligne de vie, pompe ou écope, pagaie de secours, moyen de remonter à bord (paddle-float), miroir ; et pour une navigation dans la zone des 2-6 milles, 3 feux de détresse, compas et carte marine, rappel des signalisations maritimes (RIPAM). Le kayak immatriculé est autorisé de pêche (ligne, traine, casier). Depuis mars 2010, l'usage d'une radio VHF marine de moins de 6 W est autorisé sans certificat d'opérateur (CRR). La navigation de nuit est interdite. Les kayaks immatriculés sous pavillon étranger restent soumis aux règles maritimes de leur pays.
Kayak de mer à Kersidan
Kersidan : cette grande plage à l’écart de la ville fourmille d’arguments pour attirer les vacanciers. Son sable blanc et fin est parfait pour le farniente et ses eaux, souvent calmes, se prêtent à merveille à la baignade. Facile d’accès avec ses trois parkings, elle dispose en outre d’un fauteuil de plage hippocampe qu’il est possible d’emprunter à l’office de tourisme, ainsi que d’une base nautique.
Un kayak de mer est un kayak conçu pour faire des promenades ou des randonnées en mer. La pratique de loisir du kayak de mer connaît un succès grandissant à partir des années 1990, car il combine, en grande partie, le plaisir de la randonnée avec un aspect maritime, d'abord simple et un espace presque infini.
C'est généralement un petit bateau avec un pont et la possibilité d'ajouter une jupe. Les kayaks de mer modernes utilisent un large choix de matériaux et de conception. Comme la fibre de verre commune, le polyéthylène rotomoulé et Kevlar, d'autres se composent de matériaux plus coûteux, tels que la fibre de carbone.
Les kayaks ont généralement une ou deux places. La vitesse de croisière d'un kayak de mer est de 3-4 nœuds (5-7 km/h).
Les conceptions sont divisées en catégories basées sur la forme de la proue à la poupe et sur la forme de la coque dans la section transversale.
Les formes générales sont :
Symétrique : la partie la plus large du bateau est exactement à mi-chemin entre la proue et la poupe.
Forme en poisson : la partie la plus large est vers l'avant du point médian.
Forme Suédoise: la partie la plus large est à l'arrière (dans le dos) du point médian.
Des formes de coque sont classées par catégorie :
bouchain : bouchain vif, bouchain adouci
giron : courbure de la ligne de quille; faible ou prononcée
coque ronde
coque en V
combinaison de ce qui précède.
En plus de l'équipement propre à n'importe quel kayak, l'éloignement du bord et la navigation maritime imposent des équipements plus spécifiques dont par exemple :
une ligne de vie, cordage attaché sur le pourtour du kayak permettant une saisie aisée en cas de chavirement. des compartiments étanches ou des réserves de flottabilité (gonflable, mousse) assurant une insubmersibilité et la possibilité de réintégrer le kayak s'il est rempli d'eau des filets de pont, qui permettent d'avoir un certain nombre d'objets à portée de main.
éventuellement une dérive ou un gouvernail, permettant de garder un meilleur cap malgré la dérive (vent, vagues) un système de remorquage (anneau et bout) une pagaie de secours (en cas de perte ou casse)
À cela s'ajoute d'autres équipements de sécurité ou de navigation (obligatoires ou non) similaires aux bateaux de plaisance : gilet de sauvetage, éponge, écope ou pompe (à main ou pied), moyen de communication (radio VHF marine, téléphone GSM), trousse de pharmacie, compas, carte marine, GPS, miroir de signalisation, feux et fusées pyrotechniques de secours, signalisation lumineuse…
Il existe aussi des kayaks sans pont, dénommés Sit On Top (SOT, signifiant « assis au-dessus »). Ces embarcations sont souvent destinées à de courtes promenades côtières, le surf sur les vagues, ou le déplacement utilitaire (pêche, plongée). Elles sont sécurisantes, surtout pour les enfants et les débutants, puisqu'elles ne procurent pas la crainte de rester coincé dans le kayak, ni de difficulté de remonter sur le kayak après un chavirement. Mais les SOT restent souvent lourds, peu rapides, peu manœuvrant, et sujets à l'influence du vent.
Sont qualifiés de traditionnels tous les bateaux dont la construction se rapproche de près des méthodes inuit ou aléoutes. Ce sont donc des bateaux construits autour d'une ossature de bois recouverte de tissu (qui remplace la peau de phoque). Ces kayaks sont aujourd'hui présents à la fois dans les régions arctiques, mais aussi dans le monde occidental (États-Unis, Japon, Europe) où ils sont utilisés à des fins récréatives.
La pratique du kayak traditionnel est plus exigeante et moins sécurisante que toute autre forme de kayak de mer. Cependant la construction d'un bateau à ses mesures permet au kayakiste de faire l'expérience d'une richesse de sensations que peu de kayaks de mer permettent. Ces bateaux sont souvent associés à la pratique de l'esquimautage.
Selon les pays, le kayak de mer est assimilé à un jouet de plage ou à un bateau de plaisance, ou bien il est l'objet d'un vide juridique. La règlementation varie donc pour les zones autorisées de navigation et pour l'équipement obligatoire.
En France, selon la division D240 (240-1.02.3) de 2010 et entériné par deux arrêtés signés le 28 avril et publiés le 13 mai au Journal Officiel, les embarcations mues exclusivement par l’énergie humaine dont la longueur est inférieure à 3.5 m ou la largeur est inférieure à 0,45 m sont considérées comme des « engins de plage » et restreintes à une navigation à moins de 300 mètres de la côte, aucun équipement de sécurité n'étant requis1.
Immatriculé auprès des Affaires maritimes et équipé du matériel de sécurité obligatoire, un kayak peut naviguer jusqu'à 2 ou 6 milles nautiques (4-11 km.) d'un abri, en fonction de l'équipement et de la conception du kayak (jupé ou non). L'immatriculation impose par exemple des dimensions supérieures à 4×0,45 mètres et un certificat D240 du constructeur. L'équipement obligatoire est similaire à celui des navires de plaisance, et comprend notamment : gilet de sauvetage, lampe, sifflet, bout de remorquage, ligne de vie, pompe ou écope, pagaie de secours, moyen de remonter à bord (paddle-float), miroir ; et pour une navigation dans la zone des 2-6 milles, 3 feux de détresse, compas et carte marine, rappel des signalisations maritimes (RIPAM). Le kayak immatriculé est autorisé de pêche (ligne, traine, casier). Depuis mars 2010, l'usage d'une radio VHF marine de moins de 6 W est autorisé sans certificat d'opérateur (CRR). La navigation de nuit est interdite. Les kayaks immatriculés sous pavillon étranger restent soumis aux règles maritimes de leur pays.