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Groupement Jeunes Féminin Malouin
Le Groupement jeunes féminin malouin, c'est l'union de clubs locaux de football, l'US Saint-Malo, CJF Saint-Malo, l'ASJC Saint-Malo, L'Entente sportive malouine, Miniac-Morvan, Château-Malo et la JA Saint-Servan. Ils ont décidé de s'unir pour permettre aux jeunes filles, à partir de 5 ans, de s'adonner à leur passion pour le ballon rond.
« Avant, compte tenu d'un certain isolement dans ces clubs, les filles devaient jouer avec les garçons, jusqu'à la catégorie des U15. Là, elles font comme elles veulent. Soit, elles continuent de jouer avec les garçons, soit elles peuvent venir rejoindre l'équipe féminine du groupement ou bien faire les deux, selon les week-ends. Elles peuvent aussi bénéficier d'entraînements communs », explique Jean-Luc Plihon, le président de la JA Saint-Servan, l'un des instigateurs de ce projet collectif.
La Fédération française de football n'a pas voulu reconnaître cette initiative, pour couvrir l'USSM de ses obligations de club évoluant en championnat national, la pénalisant au passage des trois points en fin d'année dernière. Obligée d'avoir notamment une équipe de jeunes U17 et un certain nombre de jeunes en son nom propre, l'USSM ne remet toutefois pas en cause cette idée de projet de Groupement, même si elle a dû mettre en place une autre organisation.
Cette organisation a fait l'objet d'une réunion entre les clubs, il y a peu : « Le groupement féminin poursuivra son développement de U6 à U14 (5 ans à 13 ans) avec une équipe école de foot (U6-U10) et une équipe U14 (U10-U14) avec des filles licenciées dans les sept clubs composant le groupement féminin, si des filles se licencient cette année dans ces clubs. L'USSM présentera une équipe U17 au niveau du championnat départemental composée des filles U15 à U18 uniquement, licenciées à l'USSM. »
Alain Gunia, coordinateur football à la ville de Saint-Malo, peut répondre au plus près aux demandes et envies de tous, joueuses et clubs, avec l'idée tout simplement de jouer au football, au féminin et quel que soit le niveau. Une idée du football que visiblement les instances fédérales oublient, en imposant des contraintes drastiques, dans leur projet de regroupement de l'élite du football féminin français.
Vingt-quatre équipes se sont rencontrées, hier, pour clore le tournoi de foot en salle, à la salle du Naye.
En clôture de la 33e édition du tournoi de foot en salle organisé par le Cercle Jules-Ferry à la salle du Naye, 24 équipes se rencontraient hier, toute la journée.
Les matches de sept minutes furent âprement disputés par des jeunes joueurs de 13 et 14 ans, sur une surface très rapide, avec un ballon de futsal et des buts de foot à 7, « assurant ainsi un maximum de buts et de spectacle et quasiment aucun match nul », souligne Nico Le Guernic, éducateur sportif au Cercle.
Un règlement sur-mesure
Pour la fluidité du jeu, les règles habituelles ont été adaptées : pas de touche ni de hors-jeu, les contacts physiques sont proscrits, un carton jaune vaut une exclusion d'une minute, chaque équipe comporte cinq titulaires et deux remplaçants qui permutent à la discrétion des coaches qui s'époumonent en bordure du terrain.
Les deux arbitres de champ ont fort ą faire pour canaliser l'ardeur de ces teenagers, encouragés bruyamment par des supporters inconditionnels. Le trophée du fair-play est revenu au Groupement des jeunes féminines qui ne se sont inclinées qu'en demi-finale de la consolante.
La victoire finale de ce tournoi est revenue au Cercle Paul-Bert (CPB) de Bréquigny (Rennes), qui a battu Cesson-Sévigné sur le score de quatre buts ą un.
La remise des prix, avec paillettes et tapis rouge, a conclu cette intense semaine, oł prčs de 800 jeunes footballeurs se sont sportivement affrontés.
Sourire de satisfaction de l'éducateur sportif en charge du tournoi de Noël du Cercle Jules-Ferry : la compétition de foot en salle a été un succès sportif et a connu une belle fréquentation. Entretien.
Quel bilan sportif tirez-vous de cette 33e édition ?
La première satisfaction, c'est que les équipes inscrites se sont toutes déplacées. Il y a toujours un peu l'appréhension chaque année. S'il y a des désistements de dernière minute, ça peut fausser la compétition. Ensuite, il n'y a pas eu de blessé et peu de contestations. Ce qui veut dire aussi que l'arbitrage a été bon.
Le niveau sportif était-il également au rendez-vous ?
Les clubs de la région parisienne sont toujours d'un haut niveau. On l'a vu en finale des U13 avec Valenton et Joinville, deux équipes du Val-de-Marne. C'est moins le cas en U15, où on a plus de difficultés à constituer les équipes. En U13, on en refuse et en U15, je suis obligé de relancer.
Le public a semble-t-il bien répondu...
En effet. Pour la finale des U13, mercredi, il y avait encore beaucoup de monde dans les tribunes. C'est la très bonne satisfaction. Des personnes qui n'avaient plus de représentants qualifiés sont restées jusqu'au bout. Les spectateurs sont intéressés. Et ça, ça nous fait plaisir.
Que dire de l'organisation ?
Elle a bien tourné. Il n'y a pas eu de couac. À 3 - 4 minutes près, on a respecté les horaires. Et c'est un impératif pour la bonne tenue du tournoi.
Déjà des idées pour 2017 ?
Oui. On espère avoir dans la salle un tableau d'affichage led et sur le parquet davantage de clubs pros. Pour cela, il faut trouver plus de familles d'accueil et plus de bénévoles. Nous devons trouver aussi des solutions d'hébergement et des partenariats à conclure avec des hôtels et avec la Ville.
Groupement Jeunes Féminin Malouin
Le Groupement jeunes féminin malouin, c'est l'union de clubs locaux de football, l'US Saint-Malo, CJF Saint-Malo, l'ASJC Saint-Malo, L'Entente sportive malouine, Miniac-Morvan, Château-Malo et la JA Saint-Servan. Ils ont décidé de s'unir pour permettre aux jeunes filles, à partir de 5 ans, de s'adonner à leur passion pour le ballon rond.
« Avant, compte tenu d'un certain isolement dans ces clubs, les filles devaient jouer avec les garçons, jusqu'à la catégorie des U15. Là, elles font comme elles veulent. Soit, elles continuent de jouer avec les garçons, soit elles peuvent venir rejoindre l'équipe féminine du groupement ou bien faire les deux, selon les week-ends. Elles peuvent aussi bénéficier d'entraînements communs », explique Jean-Luc Plihon, le président de la JA Saint-Servan, l'un des instigateurs de ce projet collectif.
La Fédération française de football n'a pas voulu reconnaître cette initiative, pour couvrir l'USSM de ses obligations de club évoluant en championnat national, la pénalisant au passage des trois points en fin d'année dernière. Obligée d'avoir notamment une équipe de jeunes U17 et un certain nombre de jeunes en son nom propre, l'USSM ne remet toutefois pas en cause cette idée de projet de Groupement, même si elle a dû mettre en place une autre organisation.
Cette organisation a fait l'objet d'une réunion entre les clubs, il y a peu : « Le groupement féminin poursuivra son développement de U6 à U14 (5 ans à 13 ans) avec une équipe école de foot (U6-U10) et une équipe U14 (U10-U14) avec des filles licenciées dans les sept clubs composant le groupement féminin, si des filles se licencient cette année dans ces clubs. L'USSM présentera une équipe U17 au niveau du championnat départemental composée des filles U15 à U18 uniquement, licenciées à l'USSM. »
Alain Gunia, coordinateur football à la ville de Saint-Malo, peut répondre au plus près aux demandes et envies de tous, joueuses et clubs, avec l'idée tout simplement de jouer au football, au féminin et quel que soit le niveau. Une idée du football que visiblement les instances fédérales oublient, en imposant des contraintes drastiques, dans leur projet de regroupement de l'élite du football féminin français.
Vingt-quatre équipes se sont rencontrées, hier, pour clore le tournoi de foot en salle, à la salle du Naye.
En clôture de la 33e édition du tournoi de foot en salle organisé par le Cercle Jules-Ferry à la salle du Naye, 24 équipes se rencontraient hier, toute la journée.
Les matches de sept minutes furent âprement disputés par des jeunes joueurs de 13 et 14 ans, sur une surface très rapide, avec un ballon de futsal et des buts de foot à 7, « assurant ainsi un maximum de buts et de spectacle et quasiment aucun match nul », souligne Nico Le Guernic, éducateur sportif au Cercle.
Un règlement sur-mesure
Pour la fluidité du jeu, les règles habituelles ont été adaptées : pas de touche ni de hors-jeu, les contacts physiques sont proscrits, un carton jaune vaut une exclusion d'une minute, chaque équipe comporte cinq titulaires et deux remplaçants qui permutent à la discrétion des coaches qui s'époumonent en bordure du terrain.
Les deux arbitres de champ ont fort ą faire pour canaliser l'ardeur de ces teenagers, encouragés bruyamment par des supporters inconditionnels. Le trophée du fair-play est revenu au Groupement des jeunes féminines qui ne se sont inclinées qu'en demi-finale de la consolante.
La victoire finale de ce tournoi est revenue au Cercle Paul-Bert (CPB) de Bréquigny (Rennes), qui a battu Cesson-Sévigné sur le score de quatre buts ą un.
La remise des prix, avec paillettes et tapis rouge, a conclu cette intense semaine, oł prčs de 800 jeunes footballeurs se sont sportivement affrontés.
Sourire de satisfaction de l'éducateur sportif en charge du tournoi de Noël du Cercle Jules-Ferry : la compétition de foot en salle a été un succès sportif et a connu une belle fréquentation. Entretien.
Quel bilan sportif tirez-vous de cette 33e édition ?
La première satisfaction, c'est que les équipes inscrites se sont toutes déplacées. Il y a toujours un peu l'appréhension chaque année. S'il y a des désistements de dernière minute, ça peut fausser la compétition. Ensuite, il n'y a pas eu de blessé et peu de contestations. Ce qui veut dire aussi que l'arbitrage a été bon.
Le niveau sportif était-il également au rendez-vous ?
Les clubs de la région parisienne sont toujours d'un haut niveau. On l'a vu en finale des U13 avec Valenton et Joinville, deux équipes du Val-de-Marne. C'est moins le cas en U15, où on a plus de difficultés à constituer les équipes. En U13, on en refuse et en U15, je suis obligé de relancer.
Le public a semble-t-il bien répondu...
En effet. Pour la finale des U13, mercredi, il y avait encore beaucoup de monde dans les tribunes. C'est la très bonne satisfaction. Des personnes qui n'avaient plus de représentants qualifiés sont restées jusqu'au bout. Les spectateurs sont intéressés. Et ça, ça nous fait plaisir.
Que dire de l'organisation ?
Elle a bien tourné. Il n'y a pas eu de couac. À 3 - 4 minutes près, on a respecté les horaires. Et c'est un impératif pour la bonne tenue du tournoi.
Déjà des idées pour 2017 ?
Oui. On espère avoir dans la salle un tableau d'affichage led et sur le parquet davantage de clubs pros. Pour cela, il faut trouver plus de familles d'accueil et plus de bénévoles. Nous devons trouver aussi des solutions d'hébergement et des partenariats à conclure avec des hôtels et avec la Ville.