Dijon / Porte Saint-Pierre - Pilier subsistant
En 1137, le castrum romain qui jusqu'alors entourait la ville, ayant été en grande partie détruit par un incendie, une nouvelle enceinte for-tifiée, plus longue et plus moderne, dut être édifiée. Englobant les faubourgs, les nouveaux remparts comportaient 18 tours et 8 portes, dont la porte Saint-Pierre, appelée ainsi en raison de la paroisse sur laquelle elle était implantée, qui fermait l’accès Sud de la cité. Cons-tituée de 2 tours rondes reliées entre elles par une voûte formant un corps de logis, cette porte resta en l'état pendant plus d'un siècle et demi.
Quelques mois après le siège de la ville par les Suisses en 1513, les échevins et le Gouverneur de la Trémoille (1460-1525) décidèrent de renforcer les remparts et de construire un bastion en forme de fer à cheval pour protéger la porte Saint-Pierre.
Devenus inutiles après le rattachement de la Franche-Comté à la Couronne (1678), les remparts médiévaux furent détruits. La porte Saint-Pierre subit le même sort vers le milieu du 18ème siècle, rem-placée en 1768 par deux piliers décoratifs de style Louis XVI.
Sous la Restauration, le maire de Dijon décida en 1820 que l'ancien bastion Saint-Pierre et le pilier gauche de la porte seraient démolis dans le cadre d'un plan de réaménagement des voies publiques vi-sant à faciliter la circulation aux entrées de la ville.
Le pilier droit devra son maintien au fait qu'il était adossé à une mai-son construite la même année que la porte, appartenant à l'architec-te Bernard Poyet, dont les héritiers s'opposèrent à la vente lors du réaménagement du quartier.
Aujourd'hui, il est inscrit au titre des monuments historiques.
Dijon / Porte Saint-Pierre - Pilier subsistant
En 1137, le castrum romain qui jusqu'alors entourait la ville, ayant été en grande partie détruit par un incendie, une nouvelle enceinte for-tifiée, plus longue et plus moderne, dut être édifiée. Englobant les faubourgs, les nouveaux remparts comportaient 18 tours et 8 portes, dont la porte Saint-Pierre, appelée ainsi en raison de la paroisse sur laquelle elle était implantée, qui fermait l’accès Sud de la cité. Cons-tituée de 2 tours rondes reliées entre elles par une voûte formant un corps de logis, cette porte resta en l'état pendant plus d'un siècle et demi.
Quelques mois après le siège de la ville par les Suisses en 1513, les échevins et le Gouverneur de la Trémoille (1460-1525) décidèrent de renforcer les remparts et de construire un bastion en forme de fer à cheval pour protéger la porte Saint-Pierre.
Devenus inutiles après le rattachement de la Franche-Comté à la Couronne (1678), les remparts médiévaux furent détruits. La porte Saint-Pierre subit le même sort vers le milieu du 18ème siècle, rem-placée en 1768 par deux piliers décoratifs de style Louis XVI.
Sous la Restauration, le maire de Dijon décida en 1820 que l'ancien bastion Saint-Pierre et le pilier gauche de la porte seraient démolis dans le cadre d'un plan de réaménagement des voies publiques vi-sant à faciliter la circulation aux entrées de la ville.
Le pilier droit devra son maintien au fait qu'il était adossé à une mai-son construite la même année que la porte, appartenant à l'architec-te Bernard Poyet, dont les héritiers s'opposèrent à la vente lors du réaménagement du quartier.
Aujourd'hui, il est inscrit au titre des monuments historiques.