Je ne suis que le propre fruit de mon imagination,
Une vague illusion nourrie de milles passions
Une bête cornue, invisible à l'oeil nu
Un être constamment déçu, bien trop vite ému
Et elle tournoie autour de toi tel une lueur timide
D'elle tu es pourtant avide, de ces instincts humides
Ce petit être translucide, dont les paroles sont incompréhensibles.
Une chose inutile et intensément fragile
Qui se brise en mille pour des raisons pourtant futiles.