Jean-Marie Steinlein a pris sa machine à remonter le temps et recherché depuis une trentaine d'années les fêtes masquées, dans les coins les plus reculés d'Europe, de la Bulgarie à l'Écosse, loin des carnavals médiatisés. À l'heure de l'Europe, les dracs roumains, les buso hongrois, les Kurent slovènes, les dziady polonais ou les survakari bulgares confectionnés en grand secret et « révélés » lors des grands rythmes organisateurs de la vie rurale, nous interpellent sur ce fonds commun et nos racines.

La plupart des ethnies d'Afrique, mieux encore que leurs masques, ont transmis les mythes qui en expliquent l'origine et l'usage. Aux Européens la tâche est moins aisée. Que tirer de ces bribes de mythes qui nous restent, mimés ici et là ?

 

« Les voies des masques restent obscures, nous dit Claude Gaignebet, mais une seule chose est certaine : des mascarades quasi identiques, de la Pologne au Portugal, aux mêmes dates, devaient connaître, il y a très longtemps, un même sens qui reste encore à retrouver. »

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