palais des nations
Le 15 novembre 1920, une foule genevoise enthousiaste accueillit les délégués de la Première Assemblée de la Société des Nations. Une cérémonie au pied de la statue de Jean-Jacques Rousseau rappella que le choix de Genève comme siège de la première organisation internationale politique de l’histoire n’était pas anodin et en réfèrait à ce fameux « esprit de Genève », que les premières années d’existence de la SdN devaient exalter.
Dissoute lors d’une dernière Assemblée tenue à Genève en avril 1946, la Société des Nations transmit à l’ONU l’ensemble de ses biens et de ses avoirs, dont le Palais des Nations est l’un des fleurons. Si le siège de la nouvelle Organisation fut implanté à New York, on créa à Genève, dans le Palais, l’Office européen des Nations Unies, devenu l’Office des Nations Unies à Genève en 1966. Il constitue un centre mondial de conférences diplomatiques et une base opérationnelle pour un grand nombre d’activités dans les domaines économique et social, continuant de faire vivre à Genève cet « esprit » qui avait poussé les hommes de 1920 à choisir la ville comme lieu de rencontre pour les nations.
palais des nations
Le 15 novembre 1920, une foule genevoise enthousiaste accueillit les délégués de la Première Assemblée de la Société des Nations. Une cérémonie au pied de la statue de Jean-Jacques Rousseau rappella que le choix de Genève comme siège de la première organisation internationale politique de l’histoire n’était pas anodin et en réfèrait à ce fameux « esprit de Genève », que les premières années d’existence de la SdN devaient exalter.
Dissoute lors d’une dernière Assemblée tenue à Genève en avril 1946, la Société des Nations transmit à l’ONU l’ensemble de ses biens et de ses avoirs, dont le Palais des Nations est l’un des fleurons. Si le siège de la nouvelle Organisation fut implanté à New York, on créa à Genève, dans le Palais, l’Office européen des Nations Unies, devenu l’Office des Nations Unies à Genève en 1966. Il constitue un centre mondial de conférences diplomatiques et une base opérationnelle pour un grand nombre d’activités dans les domaines économique et social, continuant de faire vivre à Genève cet « esprit » qui avait poussé les hommes de 1920 à choisir la ville comme lieu de rencontre pour les nations.