narcocrazy
Carnaval du nord - St Léonard - Liège
Dans plusieurs traditions, il est question d’un personnage fictif malfaisant que l’on charge de tous les maux et que les participants au carnaval parviennent à éliminer. Dans notre quartier, c’est le Miniss Hiver qui symbolise le mal, qui sert de bouc émissaire et dont on doit se débarasser pour que le printemps puisse commencer sereinement. Tous les habitants, en particulier les plus jeunes, se lancent à sa recherche dans le quartier. Un jeune personnage leur vient en aide. Il s’agit de Léon Tchiniss. Ce « tout petit géant » n’est autre que le fils caché de Tchantchès. En revanche, on ne sait rien de sa mère, sauf que c’est une dame qui est passée par le quartier! Grâce à lui, le Miniss est arrêté et on peut procéder à un procès burlesque, lors duquel tout un chacun peut lui adresser des reproches. Jugé coupable, malgré les gesticulations de l’avocat véreux qui tente de le défendre, il est condamné à être exhibé dans le quartier durant le cortège, puis attaché sur un bûcher. Là, il est d’abord lapatatisé (canardé de pommes de terre) et ensuite brûlé. Cette double mise à mort garantit une sorte de retour à l’ordre et de prospérité.
Carnaval du nord - St Léonard - Liège
Dans plusieurs traditions, il est question d’un personnage fictif malfaisant que l’on charge de tous les maux et que les participants au carnaval parviennent à éliminer. Dans notre quartier, c’est le Miniss Hiver qui symbolise le mal, qui sert de bouc émissaire et dont on doit se débarasser pour que le printemps puisse commencer sereinement. Tous les habitants, en particulier les plus jeunes, se lancent à sa recherche dans le quartier. Un jeune personnage leur vient en aide. Il s’agit de Léon Tchiniss. Ce « tout petit géant » n’est autre que le fils caché de Tchantchès. En revanche, on ne sait rien de sa mère, sauf que c’est une dame qui est passée par le quartier! Grâce à lui, le Miniss est arrêté et on peut procéder à un procès burlesque, lors duquel tout un chacun peut lui adresser des reproches. Jugé coupable, malgré les gesticulations de l’avocat véreux qui tente de le défendre, il est condamné à être exhibé dans le quartier durant le cortège, puis attaché sur un bûcher. Là, il est d’abord lapatatisé (canardé de pommes de terre) et ensuite brûlé. Cette double mise à mort garantit une sorte de retour à l’ordre et de prospérité.