Église Saint-Félicien, Issigeac, France
En 1482, l'évêque de Sarlat, Pons de Salignac, a obtenu du pape Innocent VIII la sécularisation de tous les religieux du monastère d'Issigeac. Il y a alors établi à la place sept chanoines : un prévôt, chargé du soin des âmes, un sacristain, chargé du culte, et cinq chanoines ordinaires. La reconstruction de l'église a alors été décidée.
Armand de Gontaut-Biron, évêque des Sarlat entre 1498 à 1519, a poursuivi la reconstruction de l'église à l'emplacement du prieuré roman. Après sa démission de l'évêché, en 1519, il a conservé la jouissance des revenus du doyenné d'Issigeac. La construction de l'église a duré près de 40 ans et s'est terminée en 1527. Les armes d'Armand de Gontaut-Biron figurent sous le porche et sur nombre des piliers. Celui-ci est mort en 1531 et a été enterré dans la chapelle du château de Biron. L'église a été construite dans un style gothique tardif, ce qui est rare en Périgord.
L'église est dégradée pendant les guerres de religion. Les protestants y ont mis le feu et l'ont démolie en partie. À la suite de l'édit de Nantes, l'occupation de l'église est partagée, une semaine sur deux, entre les catholiques et les protestants.
L'évêque de Sarlat, François III de Salignac de La Mothe-Fénelon, fait reconstruire le château des évêques et décorer l'église.
Son style a été dénaturé par la restauration de 1871. Les fenêtres des bas-côtés sont agrandies et des vitraux aux couleurs plates et vives y sont placées. La voûte de la nef est reprise, Les chapelles des bas-côtés sont refaites avec des autels en stuc et des statues. L’autel majeur en plaques de marbre est construit avec pose des grilles de chœur, ainsi que la « chaire de vérité » et les fonts baptismaux. Tous les vitraux datent de la restauration de 1871. Les trois lancettes du chœur sont consacrées à l’histoire du suaire de l’abbaye de Cadouin.
Église Saint-Félicien, Issigeac, France
En 1482, l'évêque de Sarlat, Pons de Salignac, a obtenu du pape Innocent VIII la sécularisation de tous les religieux du monastère d'Issigeac. Il y a alors établi à la place sept chanoines : un prévôt, chargé du soin des âmes, un sacristain, chargé du culte, et cinq chanoines ordinaires. La reconstruction de l'église a alors été décidée.
Armand de Gontaut-Biron, évêque des Sarlat entre 1498 à 1519, a poursuivi la reconstruction de l'église à l'emplacement du prieuré roman. Après sa démission de l'évêché, en 1519, il a conservé la jouissance des revenus du doyenné d'Issigeac. La construction de l'église a duré près de 40 ans et s'est terminée en 1527. Les armes d'Armand de Gontaut-Biron figurent sous le porche et sur nombre des piliers. Celui-ci est mort en 1531 et a été enterré dans la chapelle du château de Biron. L'église a été construite dans un style gothique tardif, ce qui est rare en Périgord.
L'église est dégradée pendant les guerres de religion. Les protestants y ont mis le feu et l'ont démolie en partie. À la suite de l'édit de Nantes, l'occupation de l'église est partagée, une semaine sur deux, entre les catholiques et les protestants.
L'évêque de Sarlat, François III de Salignac de La Mothe-Fénelon, fait reconstruire le château des évêques et décorer l'église.
Son style a été dénaturé par la restauration de 1871. Les fenêtres des bas-côtés sont agrandies et des vitraux aux couleurs plates et vives y sont placées. La voûte de la nef est reprise, Les chapelles des bas-côtés sont refaites avec des autels en stuc et des statues. L’autel majeur en plaques de marbre est construit avec pose des grilles de chœur, ainsi que la « chaire de vérité » et les fonts baptismaux. Tous les vitraux datent de la restauration de 1871. Les trois lancettes du chœur sont consacrées à l’histoire du suaire de l’abbaye de Cadouin.