Grand escalier, château de Saint-Aignan (Loir-et-Cher, France)
Dimanche 11 septembre 2016. Assez bonne nuit, sans doute sauvée par les bouchons d’oreille. Hôtel de France tout de même très vieillot, mais le patron est sympathique. Sa femme également, mais plus froide. Tour matinal de Loches. Pas un chat, sauf une jeune fille dans le jardin municipal (où la vue n’est pas si extraordinaire que cela sur le Logis Royal, soit-dit en passant). Retour à Saint-Ours pour voir le gisant d’Agnès Sorel. Très beau, même si très remanié à toutes les époques, si j’ai bien compris. Le curé et une vieille femme préparent la messe du matin. Visite du Logis Royal, pas mal, mais exposition pas intéressante sur les « Chevaliers » dans les salles. Belle vue sur la ville. Le ciel se lève après la dernière ondée du matin. Visite du musée Lansyer – qui aurait pu être une Demeure de l’esprit, tout y est, même si c’est maintenant un musée (comparé à Descartes) – où se tient une exposition consacrée au peintre et à son maître Courbet. Quelques tableaux et dessins prêtés par Ornans. Comparaison intéressante et un peu cuisante pour Lansyer, assez médiocre, je trouve. Visite du Donjon de Foulques Nerra (et de la Tour « Louis XI »). Pas mal, le donjon évidé est une construction énorme, même de nos jours. Diverses photographies pour compléter celles prises hier soir. Arrêt à Beaulieu-lès-Loches, belle abbaye et abbatiale de l’époque de Nerra en ruine, ou presque. La pierre est rose. Dans la forêt de Loches, curieuse petite chapelle rattachée à la Chartreuse de Liget. Egalement vu celle-ci, entourée d’immenses bâtiments bien postérieures à l’abbatiale du XIIe s. (en ruine). Un peu plus loin, près d’un étang aux nénuphars, ferme des Chartreux. Très jolis toits et belle couleur de pierre, comme partout dans la région. Arrêt à Montrésor pour déjeuner dans un joli petit restaurant (intérieur aux lambris et bois couleur gris pigeon). Patronne mignonne et sympathique. Nourriture sans prétention, mais va très bien pour une pause. Sur les hauteurs du village, grande prairie fleurie. Route vers Chenonceaux (et le château de Chenonceau) par de petites routes en zigzag. Arrêt pour photographier une gros château XIXe s. tout seul sur le plateau ; beaux arbres dans le parc. C’est ouvert, mais il est indiqué de faire attention au chien…Chenonceau, donc, où arrive en pleine affluence. Débute par la forêt à l’est, immense, et totalement déserte. Jardins de Diane, château avec beaucoup (trop) de monde, foire d’empoigne dans certaines salles, mais admirable portrait de Madame Dupin, peu d’évocations du passage de Rousseau. Belle chambre de Mlle de Lorraine au second étage, plafonds, etc. Beaux jardins « Catherine de Médicis » et vue parfaite sur le miroir du château dans le Cher, où nagent des réchauffés. Forêt à l’ouest puis admirable potager, incroyablement riche et variée, une merveille. Ressorti de là très content, malgré l’affluence. Gros château hôtel à Chissay, pour une prochaine fois, et pas d’arrêt à Montrichard où se tient une course, ou quelque chose dans le genre (pas mal de monde). Route pour voir le château de Montpoupon, parfaitement visible de la route. Pas mal, mais pas assez féru de chasse à courre pour visiter. Route par la forêt, très belle, vers Saint-Aignan. Collégiale (***) et crypte (*** ou ****) admirablement bien mises en valeurs (éclairage, pas de publicité pour le « K’t » etc.). Récit sonore dans la crypte même très bien, loin d’être gadget (au prix de vilains haut-parleurs). Monte l’escalier pour voir le magnifique château (**) Renaissance et XIXe s. sur la hauteur, lumière magnifique, air léger, vue sur la ville et le Cher. En repartant, arrêt dans une boutique de biscuits, pour ramener quelques souvenirs. Fais une croix sur La-Selle-sur-Cher que je verrai demain, route direct pour Soings-en-Sologne, où m’attendait comme convenu ma chambre avec la clé à l’intérieur (l’hôtelier du « Vieux-fusil » (quel nom après avoir visité Oradour…) ne travaille pas le dimanche soir). Installation, puis route vers Cheverny où dîné d’une tête de veau, très bonne. Encore une fois, restaurant choisi en voyant la jeune et jolie serveuse, au point d’avoir pris un sens interdit, ce que viendra me dire un client assis là (et qui ne regardait pas la serveuse, lui, mais les voitures, peu nombreuses, un dimanche soir à Cheverny). Au retour, tente de voir le château éclairé, mais la grille dans l’axe est masquée d’un fin grillage (quelle idiotie !) qui rend toute photographie impossible. Journée parfaite, une de plus.
Grand escalier, château de Saint-Aignan (Loir-et-Cher, France)
Dimanche 11 septembre 2016. Assez bonne nuit, sans doute sauvée par les bouchons d’oreille. Hôtel de France tout de même très vieillot, mais le patron est sympathique. Sa femme également, mais plus froide. Tour matinal de Loches. Pas un chat, sauf une jeune fille dans le jardin municipal (où la vue n’est pas si extraordinaire que cela sur le Logis Royal, soit-dit en passant). Retour à Saint-Ours pour voir le gisant d’Agnès Sorel. Très beau, même si très remanié à toutes les époques, si j’ai bien compris. Le curé et une vieille femme préparent la messe du matin. Visite du Logis Royal, pas mal, mais exposition pas intéressante sur les « Chevaliers » dans les salles. Belle vue sur la ville. Le ciel se lève après la dernière ondée du matin. Visite du musée Lansyer – qui aurait pu être une Demeure de l’esprit, tout y est, même si c’est maintenant un musée (comparé à Descartes) – où se tient une exposition consacrée au peintre et à son maître Courbet. Quelques tableaux et dessins prêtés par Ornans. Comparaison intéressante et un peu cuisante pour Lansyer, assez médiocre, je trouve. Visite du Donjon de Foulques Nerra (et de la Tour « Louis XI »). Pas mal, le donjon évidé est une construction énorme, même de nos jours. Diverses photographies pour compléter celles prises hier soir. Arrêt à Beaulieu-lès-Loches, belle abbaye et abbatiale de l’époque de Nerra en ruine, ou presque. La pierre est rose. Dans la forêt de Loches, curieuse petite chapelle rattachée à la Chartreuse de Liget. Egalement vu celle-ci, entourée d’immenses bâtiments bien postérieures à l’abbatiale du XIIe s. (en ruine). Un peu plus loin, près d’un étang aux nénuphars, ferme des Chartreux. Très jolis toits et belle couleur de pierre, comme partout dans la région. Arrêt à Montrésor pour déjeuner dans un joli petit restaurant (intérieur aux lambris et bois couleur gris pigeon). Patronne mignonne et sympathique. Nourriture sans prétention, mais va très bien pour une pause. Sur les hauteurs du village, grande prairie fleurie. Route vers Chenonceaux (et le château de Chenonceau) par de petites routes en zigzag. Arrêt pour photographier une gros château XIXe s. tout seul sur le plateau ; beaux arbres dans le parc. C’est ouvert, mais il est indiqué de faire attention au chien…Chenonceau, donc, où arrive en pleine affluence. Débute par la forêt à l’est, immense, et totalement déserte. Jardins de Diane, château avec beaucoup (trop) de monde, foire d’empoigne dans certaines salles, mais admirable portrait de Madame Dupin, peu d’évocations du passage de Rousseau. Belle chambre de Mlle de Lorraine au second étage, plafonds, etc. Beaux jardins « Catherine de Médicis » et vue parfaite sur le miroir du château dans le Cher, où nagent des réchauffés. Forêt à l’ouest puis admirable potager, incroyablement riche et variée, une merveille. Ressorti de là très content, malgré l’affluence. Gros château hôtel à Chissay, pour une prochaine fois, et pas d’arrêt à Montrichard où se tient une course, ou quelque chose dans le genre (pas mal de monde). Route pour voir le château de Montpoupon, parfaitement visible de la route. Pas mal, mais pas assez féru de chasse à courre pour visiter. Route par la forêt, très belle, vers Saint-Aignan. Collégiale (***) et crypte (*** ou ****) admirablement bien mises en valeurs (éclairage, pas de publicité pour le « K’t » etc.). Récit sonore dans la crypte même très bien, loin d’être gadget (au prix de vilains haut-parleurs). Monte l’escalier pour voir le magnifique château (**) Renaissance et XIXe s. sur la hauteur, lumière magnifique, air léger, vue sur la ville et le Cher. En repartant, arrêt dans une boutique de biscuits, pour ramener quelques souvenirs. Fais une croix sur La-Selle-sur-Cher que je verrai demain, route direct pour Soings-en-Sologne, où m’attendait comme convenu ma chambre avec la clé à l’intérieur (l’hôtelier du « Vieux-fusil » (quel nom après avoir visité Oradour…) ne travaille pas le dimanche soir). Installation, puis route vers Cheverny où dîné d’une tête de veau, très bonne. Encore une fois, restaurant choisi en voyant la jeune et jolie serveuse, au point d’avoir pris un sens interdit, ce que viendra me dire un client assis là (et qui ne regardait pas la serveuse, lui, mais les voitures, peu nombreuses, un dimanche soir à Cheverny). Au retour, tente de voir le château éclairé, mais la grille dans l’axe est masquée d’un fin grillage (quelle idiotie !) qui rend toute photographie impossible. Journée parfaite, une de plus.