C'est dans la nature que je trouve toujours mes meilleurs morceaux de liberté
La rivière qui coule inexorablement, indomptablement, superbement.
Un cheval serein et puissant , animal symbolisant la liberté et la fougue par excellence.
Le soleil venant éclairer tout cela, soulignant chaque mouvement, chaque trésor visuel.
Il y a une histoire qui n'est pas de moi mais que j'aime tout particulièrement.
Je vous l'ajoute ici comme une illustration de mots à cette photo.
" Un ruisseau coule joyeux, chantant et libre. Son eau si pure, sa musicalité si belle, sa brillance au soleil inondent les sens. Et justement, ce soleil se rapproche doucement de lui.
Ses rayons délicieux viennent caresser la peau du ruisseau, qui ondule d'un plaisir sauvage comme un cheval au galop.
Le soleil lui murmure alors à l'oreille ces quelques mots :
" Tu connais le bonheur terrestre, je vais te faire connaître le bonheur céleste."
Et le roi des astres avance alors encore plus près, encore, encore et encore...
Le ruisseau a de plus en plus chaud, il sent son corps se détendre, se détendre, se détendre...jusqu'à ne plus le sentir.
L'eau du ruisseau est devenue vapeur d'eau et a quitté la Terre pour s'envoler dans les paradis célestes.
Et de mémoire de nature, ce fut la première et la dernière fois qu'un ruisseau, grâce à son ami le soleil, pu s'envoyer en l'air en ayant quitté son lit. Un comble ! " (E.P.)
C'est dans la nature que je trouve toujours mes meilleurs morceaux de liberté
La rivière qui coule inexorablement, indomptablement, superbement.
Un cheval serein et puissant , animal symbolisant la liberté et la fougue par excellence.
Le soleil venant éclairer tout cela, soulignant chaque mouvement, chaque trésor visuel.
Il y a une histoire qui n'est pas de moi mais que j'aime tout particulièrement.
Je vous l'ajoute ici comme une illustration de mots à cette photo.
" Un ruisseau coule joyeux, chantant et libre. Son eau si pure, sa musicalité si belle, sa brillance au soleil inondent les sens. Et justement, ce soleil se rapproche doucement de lui.
Ses rayons délicieux viennent caresser la peau du ruisseau, qui ondule d'un plaisir sauvage comme un cheval au galop.
Le soleil lui murmure alors à l'oreille ces quelques mots :
" Tu connais le bonheur terrestre, je vais te faire connaître le bonheur céleste."
Et le roi des astres avance alors encore plus près, encore, encore et encore...
Le ruisseau a de plus en plus chaud, il sent son corps se détendre, se détendre, se détendre...jusqu'à ne plus le sentir.
L'eau du ruisseau est devenue vapeur d'eau et a quitté la Terre pour s'envoler dans les paradis célestes.
Et de mémoire de nature, ce fut la première et la dernière fois qu'un ruisseau, grâce à son ami le soleil, pu s'envoyer en l'air en ayant quitté son lit. Un comble ! " (E.P.)