Azay le rideau
Les Berthelot.- A la fin du XVème siècle, Martin Berthelot, maître de la Chambre aux deniers du roi, achète le château et le lègue à son fils Gilles Berthelot qui hérite de cette demeure fortifiée, peu avant la bataille de Marignan (1515). Berthelot entreprend une carrière florissante dans la Finance ; il est Général des finances du royaume puis devient Trésorier de France. Il est ami du baron de Semblançay, lui-même Gouverneur général des finances.
Gilles Berthelot débute les modifications de l'édifice en manifestant son engouement pour la Renaissance italienne. Il fait construire deux autres logis avec quatre tours qui donnent à l'ancienne forteresse sa forme en "L". Cet édifice inaugure ainsi l'ère des demeures de plaisance qui allient le charme du château à la française à la majesté des palais italiens. Le plan architectural évolue ainsi autour d'une vaste cour lumineuse. L'eau, qui isole l'édifice, prend alors une place prépondérante dans l'harmonie de l'ensemble.
Gilles Berthelot conserve une certaine continuité dans la tradition médiévale en gardant les tourelles d'angles et le chemin de ronde sur les murs extérieurs, tout en cédant à l'influence italienne par la répartition symétrique des ouvertures qui confèrent aux façades une ordonnance régulière.
Azay le rideau
Les Berthelot.- A la fin du XVème siècle, Martin Berthelot, maître de la Chambre aux deniers du roi, achète le château et le lègue à son fils Gilles Berthelot qui hérite de cette demeure fortifiée, peu avant la bataille de Marignan (1515). Berthelot entreprend une carrière florissante dans la Finance ; il est Général des finances du royaume puis devient Trésorier de France. Il est ami du baron de Semblançay, lui-même Gouverneur général des finances.
Gilles Berthelot débute les modifications de l'édifice en manifestant son engouement pour la Renaissance italienne. Il fait construire deux autres logis avec quatre tours qui donnent à l'ancienne forteresse sa forme en "L". Cet édifice inaugure ainsi l'ère des demeures de plaisance qui allient le charme du château à la française à la majesté des palais italiens. Le plan architectural évolue ainsi autour d'une vaste cour lumineuse. L'eau, qui isole l'édifice, prend alors une place prépondérante dans l'harmonie de l'ensemble.
Gilles Berthelot conserve une certaine continuité dans la tradition médiévale en gardant les tourelles d'angles et le chemin de ronde sur les murs extérieurs, tout en cédant à l'influence italienne par la répartition symétrique des ouvertures qui confèrent aux façades une ordonnance régulière.