Porte orientale de la Gloire (Donghuamen) à Pékin)
De forme rectangulaire, cette porte construite en 1420 fait écho à la celle de la Floraison ou Gloire occidentale (Xihuamen). Avec sa plate-forme rouge, elle repose sur un socle en marbre blanc selon un style bouddhiste, bâtiment dans lequel sont percées les trois passages voutés. La tour carrée et son double toit, avec 5 arches de large et 3 m de profondeur est entourée de colonnes de marbre blanc. Au début de la dynastie Qing, seuls les fonctionnaires du Cabinet étaient autorisés à passer par cette porte, alors qu'au milieu du règne de Qianlong, les ministres âgés du premier degré et du second degré avaient ce privilège. Les cercueils des empereurs Qing, les impératrices et les régents avaient aussi l'autorisation d'y passer, d'où le nom de Guimen : porte de fantôme). Celle-ci dispose de 8 clous, et non 9 comme les autres, du fait que le 9 est le chiffre de l'empereur et 8 celui des choses fantomatiques (cf.wikipedia).
Porte orientale de la Gloire (Donghuamen) à Pékin)
De forme rectangulaire, cette porte construite en 1420 fait écho à la celle de la Floraison ou Gloire occidentale (Xihuamen). Avec sa plate-forme rouge, elle repose sur un socle en marbre blanc selon un style bouddhiste, bâtiment dans lequel sont percées les trois passages voutés. La tour carrée et son double toit, avec 5 arches de large et 3 m de profondeur est entourée de colonnes de marbre blanc. Au début de la dynastie Qing, seuls les fonctionnaires du Cabinet étaient autorisés à passer par cette porte, alors qu'au milieu du règne de Qianlong, les ministres âgés du premier degré et du second degré avaient ce privilège. Les cercueils des empereurs Qing, les impératrices et les régents avaient aussi l'autorisation d'y passer, d'où le nom de Guimen : porte de fantôme). Celle-ci dispose de 8 clous, et non 9 comme les autres, du fait que le 9 est le chiffre de l'empereur et 8 celui des choses fantomatiques (cf.wikipedia).