marycesyl,
Dans le bonheur ...
L’œuvre engage le spectateur à imaginer les formes enfouies du personnage et à interpréter la couleur inhabituelle de sa peau. Si ce dernier peut faire penser, de prime abord, à ces migrants qui
risquent leur vie sur des pirogues pour venir en Europe, la couleur rouge évoque le sang « comme pour mieux rendre apparent l’invisible : ce qui unit les êtres entre eux, par-delà les variantes
d’épiderme.
Car cet homme, qui ne semble appartenir à aucun groupe, les évoque tous un peu. (…) L’œuvre appelle un monde brassé où la couleur de la peau ne serait plus un facteur de discrimination. À
l’heure où les frontières se ferment un peu partout dans le monde, cette sculpture est une invitation au voyage, au rêve et à l’utopie » (Diadji Diop).
Dans le bonheur ...
L’œuvre engage le spectateur à imaginer les formes enfouies du personnage et à interpréter la couleur inhabituelle de sa peau. Si ce dernier peut faire penser, de prime abord, à ces migrants qui
risquent leur vie sur des pirogues pour venir en Europe, la couleur rouge évoque le sang « comme pour mieux rendre apparent l’invisible : ce qui unit les êtres entre eux, par-delà les variantes
d’épiderme.
Car cet homme, qui ne semble appartenir à aucun groupe, les évoque tous un peu. (…) L’œuvre appelle un monde brassé où la couleur de la peau ne serait plus un facteur de discrimination. À
l’heure où les frontières se ferment un peu partout dans le monde, cette sculpture est une invitation au voyage, au rêve et à l’utopie » (Diadji Diop).