Mennetou sur Cher - Loir et Cher
Porte Bonne-Nouvelle du XIIIe siècle.
On montait au premier étage, qui était éclairé par une grande baie côté ville, par un escalier à vis pris dans l'épaisseur du mur.
Le château et l'abbaye étaient pris entre cette porte et la porte d'En-Bas.
La porte Bonne-Nouvelle, contrairement aux autres portes, était protégée par une fortification avancée vers la RD 976. La porte de Vierzon, détruite sous Napoléon III, permettait de franchir cette première ligne de défense.
A gauche de la porte, se trouve, une partie du prieuré.
Les restes de l'édifice comprennent un gros pavillon avec escalier en pierre, dans une tourelle, et des parties de bâtiments en ruines, s'étendant de ce pavillon à la porte sud, dite "Porte d'en-bas".
Prieuré de bénédictines fondé en 1213 par Hervé II seigneur de Vierzon, vestiges de la chapelle : arrachements sur le mur sud de l'église ; bâtiments du prieuré appuyés sur la tour sud-est de l'enceinte et la courtine : vestiges XIIIe siècle ; remaniements aux XVIe et XIXe siècles ; en 1686 le prieuré acquiert le château ; vendu comme bien national, les bâtiments conventuels (cellier, réfectoire, dortoir) sont détruits entre 1791 et 1826
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Porte Bonne-Nouvelle du XIIIe siècle.
On montait au premier étage, qui était éclairé par une grande baie côté ville, par un escalier à vis pris dans l'épaisseur du mur.
Le château et l'abbaye étaient pris entre cette porte et la porte d'En-Bas.
La porte Bonne-Nouvelle, contrairement aux autres portes, était protégée par une fortification avancée vers la RD 976. La porte de Vierzon, détruite sous Napoléon III, permettait de franchir cette première ligne de défense.
A gauche de la porte, se trouve, une partie du prieuré.
Les restes de l'édifice comprennent un gros pavillon avec escalier en pierre, dans une tourelle, et des parties de bâtiments en ruines, s'étendant de ce pavillon à la porte sud, dite "Porte d'en-bas".
Prieuré de bénédictines fondé en 1213 par Hervé II seigneur de Vierzon, vestiges de la chapelle : arrachements sur le mur sud de l'église ; bâtiments du prieuré appuyés sur la tour sud-est de l'enceinte et la courtine : vestiges XIIIe siècle ; remaniements aux XVIe et XIXe siècles ; en 1686 le prieuré acquiert le château ; vendu comme bien national, les bâtiments conventuels (cellier, réfectoire, dortoir) sont détruits entre 1791 et 1826