2012-01-06_L'Intendance suivra...
A voir comme ça = www.flickr.com/photos/32160101@N07/6649403525/in/photostr...
Pressons le pas... on n'a pas que ça à faire....;-))
Nous devions presser le pas, Mohamed nous affirmant que les ânes devaient déjà être arrivés à l’étape… compte tenu de nos mauvaises performances pédestres !
Nous abordions une large zone sablonneuse que mes pieds, palmés depuis peu, apprécièrent et enfin la large paroi rocheuse, lieu du rendez-vous, nous apparut. Les ânes et les âniers dégustant un thé nous regardèrent… avec une espèce de compassion propre aux indigènes, dont on ne sait jamais si elle est sincère ou moqueuse…
En matière d’hôtellerie, les étoiles décernées étaient celles que la voûte céleste avait voulu nous offrir, il fallait décharger les bagages et libérer nos petits porteurs.
Chacun allait choisir un coin pour le bivouac de la nuit, abrité autant que possible, car si la journée est chaude, la nuit est très froide !…
Je ne savais ce qui nous attendait durant cette dizaine de jours, mais à contempler nos mines défaites au terme de cette première, je me questionnais sur le plaisir qu’on pouvait bien avoir à se faire mal.
Pour la petite histoire, nous avons su qu’une année après nous, un des randonneurs avait eu une crise cardiaque qui lui avait été fatale, aucun véhicule n’ayant accès au plateau, hormis l’hélicoptère !
A suivre…. ;-))
2012-01-06_L'Intendance suivra...
A voir comme ça = www.flickr.com/photos/32160101@N07/6649403525/in/photostr...
Pressons le pas... on n'a pas que ça à faire....;-))
Nous devions presser le pas, Mohamed nous affirmant que les ânes devaient déjà être arrivés à l’étape… compte tenu de nos mauvaises performances pédestres !
Nous abordions une large zone sablonneuse que mes pieds, palmés depuis peu, apprécièrent et enfin la large paroi rocheuse, lieu du rendez-vous, nous apparut. Les ânes et les âniers dégustant un thé nous regardèrent… avec une espèce de compassion propre aux indigènes, dont on ne sait jamais si elle est sincère ou moqueuse…
En matière d’hôtellerie, les étoiles décernées étaient celles que la voûte céleste avait voulu nous offrir, il fallait décharger les bagages et libérer nos petits porteurs.
Chacun allait choisir un coin pour le bivouac de la nuit, abrité autant que possible, car si la journée est chaude, la nuit est très froide !…
Je ne savais ce qui nous attendait durant cette dizaine de jours, mais à contempler nos mines défaites au terme de cette première, je me questionnais sur le plaisir qu’on pouvait bien avoir à se faire mal.
Pour la petite histoire, nous avons su qu’une année après nous, un des randonneurs avait eu une crise cardiaque qui lui avait été fatale, aucun véhicule n’ayant accès au plateau, hormis l’hélicoptère !
A suivre…. ;-))