Baie de la Chapelle Vendôme, cathédrale Notre-Dame de Chartres, 2021
La baie représente de droite à gauche le donateur, Louis de Bourbon, comte de Vendôme, sa sœur, son père et son frère, agenouillés avec leurs conjoints. Le tympan représente une scène de jugement dernier.
Date : 1417.
C'est une verrière composée de quatre lancettes trilobées et d'un tympan à quatorze ajours.
La verrière se décompose en quatre niveaux :
Un niveau inférieur porte les armes des membres de la famille représentés au-dessus ;
Un niveau intermédiaire représente les membres de la famille de Louis de Vendôme avec leurs saints patrons ;
Un niveau supérieur représente le Christ couronnant sa Mère, entouré de saint Jean-Baptiste et saint Jean l'Évangéliste ;
Le tympan représente le jugement dernier.
Ces vitraux étaient déjà endommagés avant le XVIIIe siècle, ils furent partiellement restaurés en 1592. Ils ont ensuite disparu en grande partie au moment de la Révolution, en particulier les membres de la famille de Louis de Vendôme. Les personnages ont été refaits en 1920 par le peintre-verrier Albert-Louis Bonnot en s'inspirant des dessins de la collection Gaignières.
Baie de la Chapelle Vendôme, cathédrale Notre-Dame de Chartres, 2021
La baie représente de droite à gauche le donateur, Louis de Bourbon, comte de Vendôme, sa sœur, son père et son frère, agenouillés avec leurs conjoints. Le tympan représente une scène de jugement dernier.
Date : 1417.
C'est une verrière composée de quatre lancettes trilobées et d'un tympan à quatorze ajours.
La verrière se décompose en quatre niveaux :
Un niveau inférieur porte les armes des membres de la famille représentés au-dessus ;
Un niveau intermédiaire représente les membres de la famille de Louis de Vendôme avec leurs saints patrons ;
Un niveau supérieur représente le Christ couronnant sa Mère, entouré de saint Jean-Baptiste et saint Jean l'Évangéliste ;
Le tympan représente le jugement dernier.
Ces vitraux étaient déjà endommagés avant le XVIIIe siècle, ils furent partiellement restaurés en 1592. Ils ont ensuite disparu en grande partie au moment de la Révolution, en particulier les membres de la famille de Louis de Vendôme. Les personnages ont été refaits en 1920 par le peintre-verrier Albert-Louis Bonnot en s'inspirant des dessins de la collection Gaignières.