La pause du pêcheur / Fisherbird pause
Cormoran / Cormorant
Un cormoran de bord d'eau, mais pas de Bordeaux
(photo sans recadrage “as usual”)
Nouvel essai du Sigma 150-600, dans des conditions d’éclairage un peu plus favorables, et toujours à main levée…
Je commence à identifier les points forts de cette optique (“bas” prix pour un 600mm, bonne ergonomie en mise au point manuelle, le piqué semble convenable et le bokeh sympa, et la stabilisation parait efficace) et ses points faibles (longueur et poids excessifs, quelques bégaiements inquiétants de l’AF entre 400 et 600 mm, ouverture 6.3 un peu limitée en faible ensoleillement, et pas de tropicalisation, ce qui demandera sans doute un soin particulier en atmosphère marine ou humide !).
Pas encore au “top” de la maîtrise technique de la bête, mais j’apprends et je progresse, et il va falloir rapidement faire mieux si je ne veux pas me lasser trop vite de l’animalier et devoir revendre l’objet d’occasion à vil prix dans deux ans !
Et puis, si j’ai soudain et étonnamment envie de faire un peu d’animalier en hiver (pas trop quand même, car attention à l'overdose) c’est au minimum de l’animalier “composé”, et pas uniquement de la pure documentation informative et “vétérinaire” ! 😄
Et a priori, l’animalier créatif n’est pas l’exercice le plus facile ni le plus répandu… N’est pas Vincent Munier qui veut !
Mon principal handicap, c’est mon cerveau trop “géométrique”, qui me met toujours aussi mal à l’aise au delà de 85 mm, où l'image “zoomée” me semble toujours trop vide car exclusivement limitée au sujet, donc d’intérêt photographique et imaginatif souvent très pauvre.
Car il faut appeler un chat un chat, un cormoran un cormoran, et rien ne ressemble plus à un canard des étangs qu’un autre canard des étangs, qu’il soit boiteux ou pas…
Seul point positif, au delà de 105 mm sur des bestiaux, je n’ai plus la culpabilité de l’image trop volée sur des personnages humains lointains (je m’abstiens en général de photos de rue en longue focale, que l’on appelle pudiquement “candid” en anglais, mais à traduire par “extorquée” en français, ou “m… de paparazzi” en italien !😄)
À suivre encore (mais on n’est pas obligé !)
Arboretum de Versailles-Chèvreloup (78)
La pause du pêcheur / Fisherbird pause
Cormoran / Cormorant
Un cormoran de bord d'eau, mais pas de Bordeaux
(photo sans recadrage “as usual”)
Nouvel essai du Sigma 150-600, dans des conditions d’éclairage un peu plus favorables, et toujours à main levée…
Je commence à identifier les points forts de cette optique (“bas” prix pour un 600mm, bonne ergonomie en mise au point manuelle, le piqué semble convenable et le bokeh sympa, et la stabilisation parait efficace) et ses points faibles (longueur et poids excessifs, quelques bégaiements inquiétants de l’AF entre 400 et 600 mm, ouverture 6.3 un peu limitée en faible ensoleillement, et pas de tropicalisation, ce qui demandera sans doute un soin particulier en atmosphère marine ou humide !).
Pas encore au “top” de la maîtrise technique de la bête, mais j’apprends et je progresse, et il va falloir rapidement faire mieux si je ne veux pas me lasser trop vite de l’animalier et devoir revendre l’objet d’occasion à vil prix dans deux ans !
Et puis, si j’ai soudain et étonnamment envie de faire un peu d’animalier en hiver (pas trop quand même, car attention à l'overdose) c’est au minimum de l’animalier “composé”, et pas uniquement de la pure documentation informative et “vétérinaire” ! 😄
Et a priori, l’animalier créatif n’est pas l’exercice le plus facile ni le plus répandu… N’est pas Vincent Munier qui veut !
Mon principal handicap, c’est mon cerveau trop “géométrique”, qui me met toujours aussi mal à l’aise au delà de 85 mm, où l'image “zoomée” me semble toujours trop vide car exclusivement limitée au sujet, donc d’intérêt photographique et imaginatif souvent très pauvre.
Car il faut appeler un chat un chat, un cormoran un cormoran, et rien ne ressemble plus à un canard des étangs qu’un autre canard des étangs, qu’il soit boiteux ou pas…
Seul point positif, au delà de 105 mm sur des bestiaux, je n’ai plus la culpabilité de l’image trop volée sur des personnages humains lointains (je m’abstiens en général de photos de rue en longue focale, que l’on appelle pudiquement “candid” en anglais, mais à traduire par “extorquée” en français, ou “m… de paparazzi” en italien !😄)
À suivre encore (mais on n’est pas obligé !)
Arboretum de Versailles-Chèvreloup (78)