La maison dorée
Rue Emile Tumelaire, 15
Cet immeuble fut bâti en 1899 pour un riche industriel du verre, Adolphe Chausteur.
C'est un exemple extrêment représentatif de l'Art nouveau par la polychromie, présente sur toute la façade et par l'utilisation d'un mélange de procédés décoratifs. Cette façade présente en effet une palette de couleurs diverses. L'originalité réside dans les procédés décoratifs utilisés, le jeu des polychromies, le travail des vitraux, et surtout, l'utilisation grandiose des sgraffites. En effet, d'ordinaire, les sgraffites sont réalisés pour mettre une façade en valeur. Dans le cas qui nous occupe, la maison semble avoir été construite autour du sgraffite orné d'entrelacs végétaux et de fleurs stylisées.
De nombreux motifs de plantes et de fleurs stylisées se retrouvent dans le dessin des sgraffites et des ferronneries. La fameuse ligne en "coup de fouet" est partout présente sur la façade.
Le vitrail de la porte du jardin d'hiver est réalisé en verre biseauté, ce qui permet des joints extrêmement fins. Ceci nous rappelle évidemment qu'il s'agit de la maison d'habitation d'un maître verrier réputé. En effet, les verreries Chausteur avaient, à l'époque, obtenu le monopole sur le marché des Etats-Unis, pour le verre coloré, teinté dans la masse, opalescent.
En fait, cette bâtisse est un exemple de l'idée que l'Art nouveau s'est développé pour répondre aux besoins d'une nouvelle bourgeoisie, née des industries du fer, du verre et du charbon.
Abrite actuellement la Maison de la Presse.
La maison dorée
Rue Emile Tumelaire, 15
Cet immeuble fut bâti en 1899 pour un riche industriel du verre, Adolphe Chausteur.
C'est un exemple extrêment représentatif de l'Art nouveau par la polychromie, présente sur toute la façade et par l'utilisation d'un mélange de procédés décoratifs. Cette façade présente en effet une palette de couleurs diverses. L'originalité réside dans les procédés décoratifs utilisés, le jeu des polychromies, le travail des vitraux, et surtout, l'utilisation grandiose des sgraffites. En effet, d'ordinaire, les sgraffites sont réalisés pour mettre une façade en valeur. Dans le cas qui nous occupe, la maison semble avoir été construite autour du sgraffite orné d'entrelacs végétaux et de fleurs stylisées.
De nombreux motifs de plantes et de fleurs stylisées se retrouvent dans le dessin des sgraffites et des ferronneries. La fameuse ligne en "coup de fouet" est partout présente sur la façade.
Le vitrail de la porte du jardin d'hiver est réalisé en verre biseauté, ce qui permet des joints extrêmement fins. Ceci nous rappelle évidemment qu'il s'agit de la maison d'habitation d'un maître verrier réputé. En effet, les verreries Chausteur avaient, à l'époque, obtenu le monopole sur le marché des Etats-Unis, pour le verre coloré, teinté dans la masse, opalescent.
En fait, cette bâtisse est un exemple de l'idée que l'Art nouveau s'est développé pour répondre aux besoins d'une nouvelle bourgeoisie, née des industries du fer, du verre et du charbon.
Abrite actuellement la Maison de la Presse.