Banale scène de rue à Madagascar
Antsirabe (Madagascar) – Le pousse-pousse fait partie de l’imagerie traditionnelle malgache, au même titre que le lémurien ou le baobab. La capitale de ce moyen de transport, qui remonte à la colonisation, est Antsirabe. Il y a quelques années, au motif – légitime – que cette profession porte atteinte à la dignité humaine, la municipalité a décidé de réduire le nombre de pousse-pousse, refusant toute nouvelle immatriculation. Une décision favorable au cyclopousse, dont la pratique est jugée moins indigne. La levée de boucliers qui s’en est suivie, n’a rien changé à la décision de la mairie. Ni à l’essor du pousse-pousse qui se fait désormais en toute illégalité. Les autorités locales laissent faire pour éviter les émeutes. Un compromis a cependant été trouvé : le pousse-pousse est plus utilisé pour le transport de marchandises alors que le cyclopousse prend en charge les passagers. Un accord tacite qui n’est pratiquement jamais respecté par les tireurs de pousse-pousse.
A typical street scene in
Madagascar
Antsirabe (Madagascar) – The rickshaw is part of the traditional Malagasy imagery, just like the lemur or the baobab tree. Antsirabe is the capital of this mode of transport, which dates back to the colonial era. A few years ago, on the legitimate grounds that this profession undermines human dignity, the municipality decided to reduce the number of rickshaws, refusing any new registrations. A decision in favour of the cycle rickshaw, whose practice is deemed less undignified. The ensuing outcry did nothing to change the city council's decision. Nor did it stop the rise of the rickshaw, which now operates completely illegally. Local authorities turn a blind eye to avoid riots. A compromise has nevertheless been reached: the rickshaw is used more for transporting goods, while the cycle rickshaw carries passengers. A tacit agreement that is practically never respected by the rickshaw pullers.
Banale scène de rue à Madagascar
Antsirabe (Madagascar) – Le pousse-pousse fait partie de l’imagerie traditionnelle malgache, au même titre que le lémurien ou le baobab. La capitale de ce moyen de transport, qui remonte à la colonisation, est Antsirabe. Il y a quelques années, au motif – légitime – que cette profession porte atteinte à la dignité humaine, la municipalité a décidé de réduire le nombre de pousse-pousse, refusant toute nouvelle immatriculation. Une décision favorable au cyclopousse, dont la pratique est jugée moins indigne. La levée de boucliers qui s’en est suivie, n’a rien changé à la décision de la mairie. Ni à l’essor du pousse-pousse qui se fait désormais en toute illégalité. Les autorités locales laissent faire pour éviter les émeutes. Un compromis a cependant été trouvé : le pousse-pousse est plus utilisé pour le transport de marchandises alors que le cyclopousse prend en charge les passagers. Un accord tacite qui n’est pratiquement jamais respecté par les tireurs de pousse-pousse.
A typical street scene in
Madagascar
Antsirabe (Madagascar) – The rickshaw is part of the traditional Malagasy imagery, just like the lemur or the baobab tree. Antsirabe is the capital of this mode of transport, which dates back to the colonial era. A few years ago, on the legitimate grounds that this profession undermines human dignity, the municipality decided to reduce the number of rickshaws, refusing any new registrations. A decision in favour of the cycle rickshaw, whose practice is deemed less undignified. The ensuing outcry did nothing to change the city council's decision. Nor did it stop the rise of the rickshaw, which now operates completely illegally. Local authorities turn a blind eye to avoid riots. A compromise has nevertheless been reached: the rickshaw is used more for transporting goods, while the cycle rickshaw carries passengers. A tacit agreement that is practically never respected by the rickshaw pullers.