doudou
À mon frère d’âme
Sous l’arbre ancien où nos rires s’emmêlent,
le vent garde trace de nos paroles claires,
et chaque feuille, en tombant, me rappelle
les saisons franchies côte à côte, sans guerre.
Tes yeux savent lire au-delà de mes gestes,
y voir la tempête avant qu’elle ne gronde,
poser ta main comme un port sûr qui reste
quand la mer se cabre et que la nuit inonde.
Nous avons marché sur des routes brisées,
partagé le pain, le silence, la pluie,
et dans l’ombre épaisse où tout se taisait,
ta voix fut la lampe au milieu de l’ennui.
Si le temps nous sépare un jour de rivage,
mon cœur gardera ton nom comme un ancrage.
doudou
À mon frère d’âme
Sous l’arbre ancien où nos rires s’emmêlent,
le vent garde trace de nos paroles claires,
et chaque feuille, en tombant, me rappelle
les saisons franchies côte à côte, sans guerre.
Tes yeux savent lire au-delà de mes gestes,
y voir la tempête avant qu’elle ne gronde,
poser ta main comme un port sûr qui reste
quand la mer se cabre et que la nuit inonde.
Nous avons marché sur des routes brisées,
partagé le pain, le silence, la pluie,
et dans l’ombre épaisse où tout se taisait,
ta voix fut la lampe au milieu de l’ennui.
Si le temps nous sépare un jour de rivage,
mon cœur gardera ton nom comme un ancrage.