Qui veut se joindre ? | Who wants to join ?
Intitulée "Salon", l’œuvre invite le public « à aller à la rencontre de l’autre et à dialoguer dans un esprit d’humanité partagée, illustrant l’idéal olympique d’une société pacifique et inclusive », précise le Musée Olympique.
La sculpture olympique fait partie du programme Olympic Art Visions du Comité international olympique (CIO). Celui-ci a pour but de créer une œuvre d’art originale qui s’inspire du sport et des valeurs olympiques pour l’installer dans l’espace public de la ville hôte des JO. Il contribue également à tisser des liens directs entre les villes hôtes, de Tokyo à Paris ou, comme ici, de Paris à Los Angeles. (...)
La plasticienne américaine Alison Saar a été choisie à l’unanimité pour réaliser la sculpture parisienne. Âgée de 68 ans, Alison Saar est basée à Los Angeles. Depuis 40 ans, elle travaille sur l’identité féminine noire et explore dans ses œuvres des thématiques comme l’héritage africain, l’esclavage, la diaspora africaine… (...) En intégrant des éléments traditionnels africains, afro-américains et caribéens à ses œuvres, elle souhaite « rompre avec l’image de l’homme blanc standard que l’on retrouve dans la plupart des monuments et des sculptures ».
Dans ce premier projet dans l’espace public en dehors des États-Unis, Alison Saar a réuni une grande figure féminine en bronze et six sièges. Le personnage féminin tient dans ses mains des rameaux d’olivier, qui symbolisent la paix, et une flamme dorée, en référence aux Jeux olympiques. Les assises représentent quant à elle chacune une région du monde. On retrouve un siège à palabre d’Afrique de l’Ouest, une chaise d’enfant taillée à la main d’Amérique centrale, un tabouret de traite rustique de France, un tabouret tambour en céramique de Chine, une chaise classique Thonet d’Europe et un siège curule, clin d’œil à l’origine des Jeux olympiques dans la Grèce antique.
Le titre de l’œuvre fait aussi référence au salon privé et à celui de Gertrude Stein, où les artistes, écrivains, intellectuels et musiciens se retrouvaient pour échanger. De la même manière, le public est invité à s’asseoir pour « réfléchir, partager, chanter, lire, nouer des amitiés et collaborer », explique le Musée Olympique. Une fois l’été passé, la sculpture restera dans le jardin Charles-Aznavour pour témoigner de « l’héritage des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 », conclut l’institution.
Source: www.connaissancedesarts.com/arts-expositions/paris/paris-...
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Entitled "Salon", the work invites the public "to meet others and engage in dialogue in a spirit of shared humanity, illustrating the Olympic ideal of a peaceful and inclusive society," the Olympic Museum explains.
The Olympic sculpture is part of the International Olympic Committee's (IOC) Olympic Art Visions program. The goal is to create an original work of art inspired by sport and Olympic values, to be installed in the public space of the Olympic host city. It also helps to forge direct links between host cities, from Tokyo to Paris or, as shown here, from Paris to Los Angeles. (...)
American visual artist Alison Saar was unanimously chosen to create the Parisian sculpture. Alison Saar, 68, is based in Los Angeles. For 40 years, she has been working on black female identity and exploring themes such as African heritage, slavery, the African diaspora in her works... (...) By integrating traditional African, African-American and Caribbean elements into her works, she wishes to "break with the image of the standard white man that we find in most monuments and sculptures."
In this first project in a public space outside the United States, Alison Saar has brought together a large bronze female figure and six chairs. The female figure holds olive branches, symbolizing peace, and a golden flame, a reference to the Olympic Games. The seats each represent a region of the world. There is a palaver chair from West Africa, a hand-carved child's chair from Central America, a rustic milking stool from France, a ceramic drum stool from China, a classic Thonet chair from Europe, and a curule chair, a nod to the origins of the Olympic Games in ancient Greece.
The title of the work also refers to the private salon and that of Gertrude Stein, where artists, writers, intellectuals, and musicians gathered to exchange ideas. Similarly, the public is invited to sit and "reflect, share, sing, read, build friendships, and collaborate," explains the Olympic Museum. Once the summer is over, the sculpture will remain in the Charles-Aznavour garden between the Champs Elysées and Place de la Concorde to bear witness to "the legacy of the Paris 2024 Olympic and Paralympic Games," the institution concludes.
Qui veut se joindre ? | Who wants to join ?
Intitulée "Salon", l’œuvre invite le public « à aller à la rencontre de l’autre et à dialoguer dans un esprit d’humanité partagée, illustrant l’idéal olympique d’une société pacifique et inclusive », précise le Musée Olympique.
La sculpture olympique fait partie du programme Olympic Art Visions du Comité international olympique (CIO). Celui-ci a pour but de créer une œuvre d’art originale qui s’inspire du sport et des valeurs olympiques pour l’installer dans l’espace public de la ville hôte des JO. Il contribue également à tisser des liens directs entre les villes hôtes, de Tokyo à Paris ou, comme ici, de Paris à Los Angeles. (...)
La plasticienne américaine Alison Saar a été choisie à l’unanimité pour réaliser la sculpture parisienne. Âgée de 68 ans, Alison Saar est basée à Los Angeles. Depuis 40 ans, elle travaille sur l’identité féminine noire et explore dans ses œuvres des thématiques comme l’héritage africain, l’esclavage, la diaspora africaine… (...) En intégrant des éléments traditionnels africains, afro-américains et caribéens à ses œuvres, elle souhaite « rompre avec l’image de l’homme blanc standard que l’on retrouve dans la plupart des monuments et des sculptures ».
Dans ce premier projet dans l’espace public en dehors des États-Unis, Alison Saar a réuni une grande figure féminine en bronze et six sièges. Le personnage féminin tient dans ses mains des rameaux d’olivier, qui symbolisent la paix, et une flamme dorée, en référence aux Jeux olympiques. Les assises représentent quant à elle chacune une région du monde. On retrouve un siège à palabre d’Afrique de l’Ouest, une chaise d’enfant taillée à la main d’Amérique centrale, un tabouret de traite rustique de France, un tabouret tambour en céramique de Chine, une chaise classique Thonet d’Europe et un siège curule, clin d’œil à l’origine des Jeux olympiques dans la Grèce antique.
Le titre de l’œuvre fait aussi référence au salon privé et à celui de Gertrude Stein, où les artistes, écrivains, intellectuels et musiciens se retrouvaient pour échanger. De la même manière, le public est invité à s’asseoir pour « réfléchir, partager, chanter, lire, nouer des amitiés et collaborer », explique le Musée Olympique. Une fois l’été passé, la sculpture restera dans le jardin Charles-Aznavour pour témoigner de « l’héritage des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 », conclut l’institution.
Source: www.connaissancedesarts.com/arts-expositions/paris/paris-...
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Entitled "Salon", the work invites the public "to meet others and engage in dialogue in a spirit of shared humanity, illustrating the Olympic ideal of a peaceful and inclusive society," the Olympic Museum explains.
The Olympic sculpture is part of the International Olympic Committee's (IOC) Olympic Art Visions program. The goal is to create an original work of art inspired by sport and Olympic values, to be installed in the public space of the Olympic host city. It also helps to forge direct links between host cities, from Tokyo to Paris or, as shown here, from Paris to Los Angeles. (...)
American visual artist Alison Saar was unanimously chosen to create the Parisian sculpture. Alison Saar, 68, is based in Los Angeles. For 40 years, she has been working on black female identity and exploring themes such as African heritage, slavery, the African diaspora in her works... (...) By integrating traditional African, African-American and Caribbean elements into her works, she wishes to "break with the image of the standard white man that we find in most monuments and sculptures."
In this first project in a public space outside the United States, Alison Saar has brought together a large bronze female figure and six chairs. The female figure holds olive branches, symbolizing peace, and a golden flame, a reference to the Olympic Games. The seats each represent a region of the world. There is a palaver chair from West Africa, a hand-carved child's chair from Central America, a rustic milking stool from France, a ceramic drum stool from China, a classic Thonet chair from Europe, and a curule chair, a nod to the origins of the Olympic Games in ancient Greece.
The title of the work also refers to the private salon and that of Gertrude Stein, where artists, writers, intellectuals, and musicians gathered to exchange ideas. Similarly, the public is invited to sit and "reflect, share, sing, read, build friendships, and collaborate," explains the Olympic Museum. Once the summer is over, the sculpture will remain in the Charles-Aznavour garden between the Champs Elysées and Place de la Concorde to bear witness to "the legacy of the Paris 2024 Olympic and Paralympic Games," the institution concludes.