La vie en rose. Life in pink.
For Looking close… on Friday!
Theme : Bokeh in Pink.
Rose bonbon », « rose Barbie », « rose layette »… Le constat pourrait s’arrêter là : les usages d’une société de consommation toujours plus tournée vers le paraître ont couronné de superficialité la couleur rose, cet avatar naïf du si puissant et si noble rouge. Et pourtant, n’est-il pas fascinant, ce rose, évocateur de la fleur de Ronsard, des chairs des nymphes botticelliennes et des plumes de cabaret ? Si Michel Pastoureau, maître ès couleurs et symboles, s’est lancé dans l’étude historique du rose, à la suite de ses six précédents ouvrages consacrés aux couleurs, c’est bien parce qu’il est tout sauf anodin, ni même exclusivement féminin.
Candy pink," "Barbie pink," "baby pink"... The observation could stop there: the practices of a consumer society increasingly focused on appearances have crowned the color pink with superficiality, this naive avatar of the powerful and noble red. And yet, isn't this pink fascinating, evocative of Ronsard's flower, the flesh of Botticelli's nymphs, and cabaret feathers? If Michel Pastoureau, a master of colors and symbols, has embarked on the historical study of pink, following his six previous books devoted to colors, it is precisely because it is anything but innocuous, or even exclusively feminine.
Un grand merci pour vos favoris, commentaires et encouragements toujours très appréciés.
Many thanks for your much appreciated favorites and comments.
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Rose bonbon », « rose Barbie », « rose layette »… Le constat pourrait s’arrêter là : les usages d’une société de consommation toujours plus tournée vers le paraître ont couronné de superficialité la couleur rose, cet avatar naïf du si puissant et si noble rouge. Et pourtant, n’est-il pas fascinant, ce rose, évocateur de la fleur de Ronsard, des chairs des nymphes botticelliennes et des plumes de cabaret ? Si Michel Pastoureau, maître ès couleurs et symboles, s’est lancé dans l’étude historique du rose, à la suite de ses six précédents ouvrages consacrés aux couleurs, c’est bien parce qu’il est tout sauf anodin, ni même exclusivement féminin.
Candy pink," "Barbie pink," "baby pink"... The observation could stop there: the practices of a consumer society increasingly focused on appearances have crowned the color pink with superficiality, this naive avatar of the powerful and noble red. And yet, isn't this pink fascinating, evocative of Ronsard's flower, the flesh of Botticelli's nymphs, and cabaret feathers? If Michel Pastoureau, a master of colors and symbols, has embarked on the historical study of pink, following his six previous books devoted to colors, it is precisely because it is anything but innocuous, or even exclusively feminine.
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