Salomé et la tête de Saint Jean-Baptiste (détail). Benjamin Constant, vers 1895/1899.
Extrait du catalogue de l'exposition "Benjamin Constant Merveilles et mirages de l'Orientalisme" coproduite par le Musée des Augustins, Musée des Beaux-Arts de Toulouse et le Musée des Beaux-Arts de Montréal.
Le peintre, en grand coloriste, exploite dans ce subtil monochrome toutes les possibilités artistiques de ces jeux de noir et blanc : les ombres profondes, la lumière surnaturelle, la pâleur des carnations, l'incertitude sur le moment où se déroule l'action, l'ambivalence des sentiments.
A la fin du XIXème siècle, le recourt au quasi monochrome et parfois à la grisaille véritable interpelle. C'est aussi un terrain d’expérimentation qui permet à l'artiste de mettre en scène des états d'âme et une mise en abyme qui rend coup pour coup à ce nouvel art envahissant qu'est la photographie.
Salomé et la tête de Saint Jean-Baptiste (détail). Benjamin Constant, vers 1895/1899.
Extrait du catalogue de l'exposition "Benjamin Constant Merveilles et mirages de l'Orientalisme" coproduite par le Musée des Augustins, Musée des Beaux-Arts de Toulouse et le Musée des Beaux-Arts de Montréal.
Le peintre, en grand coloriste, exploite dans ce subtil monochrome toutes les possibilités artistiques de ces jeux de noir et blanc : les ombres profondes, la lumière surnaturelle, la pâleur des carnations, l'incertitude sur le moment où se déroule l'action, l'ambivalence des sentiments.
A la fin du XIXème siècle, le recourt au quasi monochrome et parfois à la grisaille véritable interpelle. C'est aussi un terrain d’expérimentation qui permet à l'artiste de mettre en scène des états d'âme et une mise en abyme qui rend coup pour coup à ce nouvel art envahissant qu'est la photographie.