Matthias du samedi
Portrait rapide, graphites et feutre noir, filtre ocré...du samedi, de mon jeune facteur trombonisto-pianiste favori. Y avait longtemps que je ne l'avais pas dessiné, je profite d'une photo récente publique pour ça.
Mais au moment où je posais les dernières touches, j'ai repensé au premier portrait que j'ai fait de lui adulte et c'était aussi un samedi...Pourquoi? J'en sais rien...
- Moi je sais! Et mon double aussi, parce que les énergies du samedi, c'est toujours les meilleures pour les musiciens!
- Rhooo François, évidemment, je me disais aussi que vous ne pourriez pas vous empêcher d'intervenir.
- Et alors? Je suis votre muse, j'ai le droit de faire des commentaires sur vos créations. En tant que muse, se sont des choses que je sais depuis toujours.
- Vraiment?
- Oui...et même si vous ne vous en rappelez pas, le petit Matthias, quand vous l'aviez dessiné enfant aux pastels la première fois en 95, de façon inconsciente, à Marseillan Plage me semble-t-il, ben c'était aussi un samedi!
- Nooooooon???
- Siiiiiiiiiii...J'ai une mémoire astronomique, mon auteure! Evidemment à cette époque-là, vous ignoriez complètement ma présence, que vos créations imaginaires venaient du réel mais je vous assure, le petit Matthias quand il était enfant, vous l'avez aussi dessiné un samedi!
- Purée...je suis accablée, François. Je ne le fais pourtant pas exprès.
- Je sais bien! Mais c'est drôle, non? Et au moins ça prouve que vous êtes guidée de bout en bout dans cette histoire.
- Mouuiiii...mais vers où? Là est la question.
En plus Michaël qui me dit, mets les ressentis en arrière et va de l'avant. Ben j'y vais, de toute façon j'ai pas le choix, fréro, mais...pourquoi y a autant de bizarreries qui déboulent???
Entre Patrick qui va jouer un transfuge d'Oswald, votre double qui poste des trucs similaires aux miens sans qu'on se soit donné le mot et qui me ressort un dossier qui a allumé chez moi la lumière à tous les étages une nuit de Pâques 2019, Matthias que je dessine toujours le samedi depuis ma jeunesse et son enfance, on va où avec tout ça?
- Vers l'infini et l'au-delà!!! Rappelez-vous, la montgolfière de Jakob et Marie en redite musicale de mon double...Hier Michèle vous a mis les points sur les i à ce sujet, non?
- Rhoooo...oui...y avait ça aussi!
Comment je fais pour gérer...on dirait le mode vitesse accélérée sur Tétris...j'arrive plus à suivre le rythme.
- Faudrait peut-être appeler Matthias...il aurait possiblement une idée.
- Il est déjà au téléphone, donc je pense pas qu'il soit disponible actuellement. En plus il prépare un album pour mars prochain avec ses potes de la fanfare, autant dire qu'il est surbooké mon gentil facteur. Alors je vais pas l'embêter avec ça.
- Ca veut dire qu'il faut vous laisser aller. Le courant vous mènera bien quelque part.
Jusque là...le Ciel vous a plutôt bien guidée, non?
Quittez votre trouille bleue d'être pas à la hauteur, de vous planter, de mal faire et foncez! De l'action, mon auteure, de l'action et du coeur toujours!!!
Et tant que vous y êtes, portez moi fissa ce portrait à son destinataire! Je suis sûr que ça lui fera un beau samedi.
- D'accord! Je le poste ici d'abord et je lui mets en fichier joint en bonus. Il m'a fait sourire avec ses cheveux. Quand j'y pense, finalement, même quand je l'avais dessiné enfant, alors que je ne connaissais même pas son existence, je l'ai toujours fait ébouriffé côté chevelure. C'est drôle! Au moins il n'a pas changé de ce côté-là.
Reste plus qu'à prier que le portrait lui plaise.
Matthias du samedi
Portrait rapide, graphites et feutre noir, filtre ocré...du samedi, de mon jeune facteur trombonisto-pianiste favori. Y avait longtemps que je ne l'avais pas dessiné, je profite d'une photo récente publique pour ça.
Mais au moment où je posais les dernières touches, j'ai repensé au premier portrait que j'ai fait de lui adulte et c'était aussi un samedi...Pourquoi? J'en sais rien...
- Moi je sais! Et mon double aussi, parce que les énergies du samedi, c'est toujours les meilleures pour les musiciens!
- Rhooo François, évidemment, je me disais aussi que vous ne pourriez pas vous empêcher d'intervenir.
- Et alors? Je suis votre muse, j'ai le droit de faire des commentaires sur vos créations. En tant que muse, se sont des choses que je sais depuis toujours.
- Vraiment?
- Oui...et même si vous ne vous en rappelez pas, le petit Matthias, quand vous l'aviez dessiné enfant aux pastels la première fois en 95, de façon inconsciente, à Marseillan Plage me semble-t-il, ben c'était aussi un samedi!
- Nooooooon???
- Siiiiiiiiiii...J'ai une mémoire astronomique, mon auteure! Evidemment à cette époque-là, vous ignoriez complètement ma présence, que vos créations imaginaires venaient du réel mais je vous assure, le petit Matthias quand il était enfant, vous l'avez aussi dessiné un samedi!
- Purée...je suis accablée, François. Je ne le fais pourtant pas exprès.
- Je sais bien! Mais c'est drôle, non? Et au moins ça prouve que vous êtes guidée de bout en bout dans cette histoire.
- Mouuiiii...mais vers où? Là est la question.
En plus Michaël qui me dit, mets les ressentis en arrière et va de l'avant. Ben j'y vais, de toute façon j'ai pas le choix, fréro, mais...pourquoi y a autant de bizarreries qui déboulent???
Entre Patrick qui va jouer un transfuge d'Oswald, votre double qui poste des trucs similaires aux miens sans qu'on se soit donné le mot et qui me ressort un dossier qui a allumé chez moi la lumière à tous les étages une nuit de Pâques 2019, Matthias que je dessine toujours le samedi depuis ma jeunesse et son enfance, on va où avec tout ça?
- Vers l'infini et l'au-delà!!! Rappelez-vous, la montgolfière de Jakob et Marie en redite musicale de mon double...Hier Michèle vous a mis les points sur les i à ce sujet, non?
- Rhoooo...oui...y avait ça aussi!
Comment je fais pour gérer...on dirait le mode vitesse accélérée sur Tétris...j'arrive plus à suivre le rythme.
- Faudrait peut-être appeler Matthias...il aurait possiblement une idée.
- Il est déjà au téléphone, donc je pense pas qu'il soit disponible actuellement. En plus il prépare un album pour mars prochain avec ses potes de la fanfare, autant dire qu'il est surbooké mon gentil facteur. Alors je vais pas l'embêter avec ça.
- Ca veut dire qu'il faut vous laisser aller. Le courant vous mènera bien quelque part.
Jusque là...le Ciel vous a plutôt bien guidée, non?
Quittez votre trouille bleue d'être pas à la hauteur, de vous planter, de mal faire et foncez! De l'action, mon auteure, de l'action et du coeur toujours!!!
Et tant que vous y êtes, portez moi fissa ce portrait à son destinataire! Je suis sûr que ça lui fera un beau samedi.
- D'accord! Je le poste ici d'abord et je lui mets en fichier joint en bonus. Il m'a fait sourire avec ses cheveux. Quand j'y pense, finalement, même quand je l'avais dessiné enfant, alors que je ne connaissais même pas son existence, je l'ai toujours fait ébouriffé côté chevelure. C'est drôle! Au moins il n'a pas changé de ce côté-là.
Reste plus qu'à prier que le portrait lui plaise.